I.éonic
LÉOME.
Quoi ! vous aussi, ma tante, un bouquet? Ab! donnez!
GRINCHEUX et LE CHOEUR , à part.
Venez, venez.
•LÉONIE , à madame Darmentières.
Eh bien , où donc est-il?
TOUS
Venez.
MADAME DARMENTIÈRES conduit Léonie vers le groupe à gauche, qui s’entr’ouvre, et laisse voir Ernest,
Il est ici ,
Et le voici.
(Lconie l’aperçoit, pousse un cri, recule, cl va tomber évanouie cuire les bras de sa tante et des dames , qui lui prodiguent leurs secours. Ernest est à genoux. )
Ensemble.
ERNEST
■ Kh quoi! c’est moi, quoi! c’est ma vue Qui la prive, hélas! de ses sens!
( A madame Darmentières, avec colère. )
Votre imprudence l’a perdue,
Et c’est à vous que je m’en prends .
MADAME DARMENTIÈRES.
Ma surprise l’a trop émue.
Oui,... c’est ma faute , je le sens ;
Mon imprudence l’a perdue.
Tâchons de lui rendre ses sens-
GRINCHEUX. , JOSÉPHINE et I.E CHOEUR.
Quoi ! c’est son époux , et sa vue Vient de la priver dé ses sens !
Souvent une joie imprévue Peut causer de tels accidents.
(On emporte Léonie sans connaissance. Ernest, Joséphine, Grincheux la suivent , et sortent en désordre. )
UNE FAUTE