SCÈNE XIII
ces sentiments dans son cœur et l’ait décidée à me faire un pareil aveu.
GEORCE.
O ciel !
RIQl’EBOGRC.
Est-ce que lu saurais...?
GEORGE
Non , non.
RIQl'EBOl'RG.
Eh bien! moi, je le saurai. Il faudra bien qu’elle me dise son nom , ou bien, malheur à elle ! Elle ne sait pas de quoi je suis capable.
GEORGE
De grâce , calméz-vous.
MQCF.BOl'RC .
Oui , tu as raison ; c’est le moyen de tout gâter, et je sens que je m’y prendrais mal. Mais toi, qui es notre ami à tous deux, tu auras plus de pouvoir ou plus d’esprit que moi ; il faut que tu lui parles.
CEORCE.
Moi!
RIQÜEBOURC.
Dans son intérêt à elle-même , conseille-lui de me le dire. Si elle y consent , il n’est rien que je ne fasse pour elle ; mais si elle refuse , fais-lui comprendre que la paix de notre ménage, que notre avenir, que tout notre bonheur en dépend ; enfin , mon garçon , je me tic à toi , arrange ça pour le mieux. Tu me le promets? J’y compte. Adieu !
( 11 rentre dans l’appartement à gauche. }