‹ Œuvres choisies de E. Scribe (volume 2)Chapitre 101 sur 639 · UIC , s'inclinant · texte numérisé non relu

UIC , s'inclinant

Il est bien bon ! (Froidement.) Il y a quinze jours qu'il m'a destitué , qu'il m'a renvoyé de ses bureaux et de son hôtel.

LA RF.INE.

Et pourquoi donc?

Éiuc , froidement.

Je l'ignore. Il était le maître de me congédier , il a usé de son droit, je ne me plains pas. C'est si peu de chose que le filsd'un marchand , qu'on ne lui doit même pas compte des affronts qu'on lui t'ait. Mais je voudrais seulement...

LA RtlTŒ.

Une autre place... On vous la doit.

KANTZAL', souriant.

Certainement; et puisque le comte a eu la maladresse de fie priver de vos services,... nous autres diplomates profitons volontiers des fautes de nos collègues , et je vous offre chez moi ce que

vous aviez chez lui.

l EUC , vivement.

Ah, monseigneur! ce serait retrouver cent l'ois plus que je n'ai perdu; mais je ne suis pas assez heureux pour pouvoir accepter.

ht pourquoi donc '.'

i me.

Pardon , je ne puis le dire... Mais je voudrais être officier»... je voudrais;... et je ne p< n\ m'adresser pour cela a M. de Falkenskicld j \ i.i reine.) le venait donc supplier votre majesté de vouloir bien solliciter pour moi une lieulenance, D'importé dans quelle arme , dans quel régiment. Je jure que la personne à qui

je devrai une pareille faveur n'aura jamais a s'en repentir, et que

les jours qui me restent lui BCroni dévoués..! i \ 1,1 iifBi mènent, Dites-VCUSVrsiP.., Ah : s'il ne tenait qu'à moi! des aujourd'hui,

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