‹ Œuvres choisies de E. Scribe (volume 2)Chapitre 112 sur 639 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

1 HIC, RANTZAl .

s'eit montre a gauche pendant que RanUau et lalkcnskield remontaient le théâtre. ) I.lilC.

Eh bien, monsieur le comte ...je sèche d'impatience... SASTZAl , froideOKHt,

Vous êtes nommé, vous êtes lieutenant.

Est-il possible!

BABTSAl .

A la sortie du conseil, j'irai chez \otre pèfS choisir quelques

•'"lies, et je vus porterai moi-même fotrebreret.

Éaic.

Ah!... c'est trop de bontés.

HAMZVl .

Ud avis encore que je vous donne, à vous, sous le sceau du secret. Votre père est imprudent,... il parle trop haut... Cela pourrait lui attirer de fâcheuses affaires...

f.ric.

0 ciel ! en voudrait-on à sa liberté?

RANTZAU

Je n'en sais rien, mais ce n'est pas impossible. En tout cas, vous voilà avertis,.... vous et vos amis; veillez sur lui,... et surtout du silence.

ÉKIC.

Ah! l'on me tuerait plutôt que de m'arracher un mot quipouri ait vous compromettre. (Prenant la maiu deRantzau.) Adieu,... adieu, monseigneur.

( Il sort. ) BANTZAU.

Brave jeune homme!... qu'il y a là de générosité, d'illusions et de bonheur ! ( Avec tristesse. ) Ah! que ne peut-on rester toujours à vingt ans! (Souriant en lui-même. ) Après tout, c'est bien vu!... ou serait trop aisé à tromper... Allons au conseil!

( 11 sort. )

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