SCÈNE VII
CHRISTINE, ÉRIC CBSISTI1II, revenant à elle.
Cet cris,... cea menaces, ... cette multitude furieuse qui m'entourait,... que leur ai je fait ? et ou suis-je? i RIC , timidement.
Voua étea en lûreté; ne craignez rien!
I IIIJM1M; , ;i\. e émotion.
Otte YOiX... Se retournant.) Klic,... c'est VOUS !
i SIC.
Oui , c'est moi qui vous revota et qui suis le plus heureux des hommes;... car j'ai pu voua défendre,... vous protéger et vous donner asile.
Ou doi;
ÉIUC.
Chez moi , chez ma mère ; pardon de vous recevoir en des lieux si peu dignes de vous; ces magasins, ce comptoir, sont bien différents des brillants salons de votre père; mais nous sommes si peu de chose, nous ne sommes que des marchands!
CHRISTINE
Ce serait déjà un titre à la considération de tous; mais auprès de moi et auprès de mon père vous en avez d'autres encore, et le service que vous venez de me rendre...
i'hic.
Un service ! ah ! ne prononcez pas ce mot-là.
CHRISTINE , toujours assise.
Et pourquoi donc?
ÉRIC
Parce qu'il va encore m'imposer silence , parce qu'il va de nouveau m'enchniner par des liens que je veu\ rompre enfin. Oui, tant que je fus accueilli par votre père, tant que j'étais admis par lui sous son toit hospitalier, j'aurais cru manquera la probité, à l'honneur, à tous les devoirs, en trahissant un secret dont ses affronts me dégagent; je ne lui dois plus rien, nous sommes quilles; et avant de mourir je veux parler, je veux, dussiez-vous m'aceabler devotre dédain et de votre colère , que vous sachiez une fois ce que j'ai éprouvé de tourments et ce que mon cœur renferme de douleur et de désespoir.
CHRISTINE, se levant.
Eric, au nom du ciel !