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< )n porte des toasts à Burkenstaff, au chef du peuple , comme ils m'appellent... Vous comprenez... Adieu, monsieur le comte.
RANT/.AU, souriant et le rappelant.
L'n instant, un instant... Pourboire à voire santé il faut du vin, et ce que vous disiez tout à l'heure à votre femme...
RATON , se frappant le front.
C'est juste ;... je l'oubliais. . . (Il passe derrière Rantzau et derrière le comptoir, et montre la porte qui est sous l'escalier. ) J'ai là le Caveau SC-
cret, le bon endroit où je tiens cachés mes \ius du Rhin et mes vins de France... Il n'y a que moi et ma femme qui en ayons la clef.
f;\\TZU", à Raton, qui ouvre la porte.
C'est prudent. J'ai cru d'abord que c'était là votre caisse.
RAï
Non vraiment , quoiquelle y fût en sûreté. ( Frappant sur la porte. ) Sil pouces d'épaisseur; doublée en fer; et il y a une seconde porte exactement pareille. (Prêta entrer.) Vous permettez, monsieur le comte?
l.ANTZU.
Je vous en prie;... je monte au magasin. (Raton est descendu dans
le caveau; Rantzau s'avance vers la porte, la ferme et revient tranquillement
au bord du théâtre, en disant -.) C'est un trésor qu'un homme pareil, et les trésors... (montrant la clef qu'il tient ) il faut les mettre sous clef.
(Il monte par l'escalier qui conduit aux magasins, et disparaît. )