SCÈNE III
MARGUERITE, HENRI, NEUBOROUG, du domestique.
LE DOMLSTinUE.
On demande à parler à monsieur...
mi uonouc , avec impatience.
< .'est bien le moment ! Et qui cela ?
LE DOMESTIQUE
Un homme qui est vcjiu à pied,... un étranger que je n'ai pas
encore vu ici, et qui est la dans l'antichambre.
NLIBOHOIG.
A-t-il dit son nom3
LE DOMESTIQUE
Il Vient de l'écrire. ( Lui donnant un papier. )
Mi COROIG , remaniant le papier.
Sir Robert! Ociel !... cette signature, c'est la sienne ! (Passant près de Marguerite. ) C'est lui,... c'est Walpole.
MAMGUEBITE.
Que dites-vous?
NELBOROIG.
Il est la...
■ABGI l.i.iii .
Le ministre.'...
IIIM'.I, froidement.
Non pas le ministre,... mais Robert votre ami... Il n'a pas pris d'autre titre, vous le voyez.
m.i Boaoi '..
Et venir ainsi a l'improvisle,... sans qu'on ait le temps de se préparer et de se mettre en colère !...
MAMIIEMRi Mail il est là qui attend!
m i iiORorc , avec impatience.
Je le sais bien, nia fille,... lord Henri... Voyons, mis amis, qu'est-ce que vous me conseillez? qu'est-ce qu'il faut faire?
IIF.NRJ.
Je n'en sais rien ; mais je sais que Walpole, si vous étiez chez lui, ne vous ferait pas faire antichambre.
NEIBOROEG.
Eh bien, qu'il entre donc!... Qu'il entre, ce traître, cetingrat...
( Apercevant Walpole, qui entre en lui tendant les bras; il s'y précipite. )
Robert!
WALPOLE, de même.
Williams !