M AI. POLE
Et surtout sans c.'rénionies, suis façons...
NFl MftOCG.
Certainement. t Marguerite.) Passe chez le fournisseur de la cour.
MXRGIERITE.
V pensez-vous ? il va se croire chez lui !
M.riîOROLG.
(.est juste... Ehbien, notre ordinaire!... tu comprends,... notre ordinaire des grands jours...
MMir.I If'.lTI .
Oui, mon père.
m i MMMM <..
Lord Henri... sera des nôtres,... je l'esp» n\
■Bill.
Et moi j'y compte bien!... .le retourne au palais, où je suis do servie»', et je reviens...
maik.i bmte, vrteneaC
Le plus tôt powible... (se reprenant) pour ne pas faire attendre milord voire oncle.
HENRI
Je serai exact au rendez- vous.
(Il sort.) MARGUERITE, à Walpole.
Si d'ici là votre seigneurie voulait une tasse de thé?
WALPOLE
Merci, ma belle enfant. (A Neuboroug. ) Elle est jolie ta fille.
NEUBOROUG.
•le crois bien !
• WALPOLE
Je ne l'aurais pas reconnue.
NEIROROIG.
Parbleu!... depuis dix ans; mais j'ai tort,... je ne dois plus parler de cela.
WALPOLE , bas , à Neuboroug.
Si j'osais... je te demanderais à l'embrasser.
Ml BOROUG.
Eh bien ! qui est-ce qui t'arrête?
( Wnlpole l'embrasse. ) MARGCERITI .
Quel bonheur!... j'ai embrassé le ministre !
( Kllc sort par la porte à droite.)