ACTE IV, SCÈNE I
nr:>Ki.
Je lui avais fait avoir hier un emploi;... je lui en donne un aujourd'hui bien plus beau,... bien plus sûr;... je le place près de moi à la chancellerie ;... et si vous aviez vu sa reconnaissance et surtout son étonnement , car il ne peut se douter d'où lui vient sa fortune !...
HABG1 BUTE, à part.
Je crois bien !
BENRI.
Maintenant que vous voilà riche, lui ai-je dit , que votre avenir est assuré,... ne sougercz-vous pas à quelque établissement?...
MARGUERITE
Grand Dieu!...
m mm.
Ne craignez rien!... Je ne me serais pas permis un seul mot qui aurait pu vous compromettre... Mais c'est lui-même qui, s'adressant à moi comme à son protecteur, m'a donné à entendre qu'il avait des vins sur une jeune fille, sa pareille , sa cousine , dont le père venait d'être nommé membre de la Chambre des communes... C'est clair , je le pense , et sans trahir un secret que votre tendresse avait confié à mon amitié,... je l'ai engagé à ne pas se rebuler,... à se présenter encore...
MAltt.lKKITE.
0 mon Dieu !