I SARI.NE
.Mais , giàce au ciel! mes pressentiments ne se réaliseront pas.
M. DE MIREM0NT, d'un air préoccupe.
Peut-être bien !
I i SABINE.
Non, monsieur! vous voulez en vain m'ef frayer,... nous avons déjà uu premier succès , et , grâce à vous, nous allons en avoir un second?... Vous me le promettez!... vous ne négligerez rien pour cela, n'est-il pas vrai?... Tous ces gens-là dépendent de vous , et en leur parlant d'Oscar avec entraînement , avec chaleur , ils verront l'importance que vous y attachez ; ils verront que vous vous y intéressez autant que moi !
LE DOMESTIQUE, entrant.
Les chevaux sont mis.
CÉSARLNE , tendrement.
Adieu, Oscar. (A. M. de Mirenont.) Allez, mon ami,... partez vite.
M. DE MIREMO.NT.
Non , madame , je n'irai pas !
CLSAIUM, , atïectant une grande surprise.
() ciel! et pourquoi donc?
M. DE MIREMOM .
Pourquoi?... vous me le demande/. ?
CÉSARrSE, naïvement.
Eh oui , sans doute !
>|. DE HIBEMONT, avec une colère concentrée.
l'y vois plus clair que vous ne croyez !... On se trahit souvent sans le ^uloir, madame !...
\ki\k, feignant retonuement.
Q i'\ i-t-i! ? que voulez-vous dite?
M. DU MBEMON1 , de même et à dciui-\oi\. Il « -t tirs chose-, que l'on voudrait en vain me cacher;... il me suffit à moi d'un mot, d'un regard pour tout découvrir!
I ! SARIKE, jouant l'indignation.
Qn'est-ce que cela signifie?... quelles pensées pouvez-vous
a .'... Je vous prie de vous expliquer !
\J. M MIIU.MUM , ;ï voix bas,.- (i ..m,- Gotére.
Non, madame .)<• M dirai rien ;... mais j'examinerai désormais,
j'observerai; et si j'ai deviné juste,... tremblez 1 ( Au domestique. )
•%>uc l'on dételle,... je resterai.