‹ Œuvres choisies de E. Scribe (volume 2)Chapitre 380 sur 639 · ACTE III , SCENE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III , SCENE VIII

« de porter, ce soir , comme candidat ministériel , un homme que ■ vingt fois je vous ai entendu vanter vous-même,... le jeune Ed- « mond de Varenues. >>

(Elle cachette sa lettre, et se lève. ) ZOK, a part.

llien qu'en la regardant , quels progrès on peut faire !

cesarou .

Tenez , docteur !

■EBKABDET.

Mais ces quatre voix ?

Je vous répèle que d'ici à deux heures nous les aurons ; mon plan est là : dites seulement à tous nos camarades, qui se chargeront de le répandre, et dites vous-même partout où vous irez, que mon mari, M. de Miremont,est malade , très-malade.

Moi! son médecin:

I i SABINE.

Vous n'en aurez que plus de mérite daus deux ou trois jours , quand il se portera bien, quand il sera guéri, grâce à vous.

UEIlNARDET.

C'ett juste! uue cure merveilleuse, que nous ferons mousser par nos amis, et dans la Gazette médicale... (11 va pour sortir, et

\hnt se placer entre les deuv femmes. ) Mais je voudrais savoir...

CÉSAIMM .

('.'est inutile,... faites toujours!

BERNUtDLT.

Je ne comprends pas.

zo r.

Ni moi non plus,... mais qu'importe ? faites ce qu'elle vous dit.

CÉSVRI.NE.

Et vous , Zoé, de la discrétion ! Pour vous comme pour tout le monde , mon mari est malade.

KM

Il ne passera pas la journée.

m i;n M'.di.i.

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