SCÈNE III
ZOÉ, CÉSARINE
ZOÉ, taisant à César îoe une grande révérence. Gloire à vous, madame! mais c'est décourageant; j'aurai beau faire, je n'arriverai jamais à une perfection pareille.
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Peut-être. Zc4 ; VOUS ave/ îles dispositions, et avec quelques levons...
Obi bien volontiers, je ne demande qu'à étudier; mais j'ai he- Boa» comme lux échecs, qu'on m'explique les grands coups. Et
d .iboid, Mite maladie improvisée, à quoi boni'