ACTE V, SCÈNE II
\uine , a part, a\ce dépit.
Mais c'est qu'il me croit maintenant, et impossible de le dissuader ! Ah ! s'il m'arrive désormais de le rendre malade ,... j'y regarderai à deux fois !
M. DE MII'.EMONT , s'dSSr\ailt.
Je suis, parbleu! assez fâché de ne pouvoir sortir,... j'aurais été aux élections de Saint-Denis, et je vais me contenter d'écrire aux électeurs les plus influents en faveur de monsieur Edmond, qui vient aujourd'hui diner avec nous.
Comment!... il viendra?
m. ni: MllîEMOM.
C'est vous qui ce matin m'avez conseillé de lui envoyer une invitation;... un garçon de mérite, qui pourrait bien deveuir mon gendre, car ma fille le protège; elle m'en a parlé. < É8ARINE, cherchant » se modérer.
\ tthe ! et c'est elle que vous croyea !
M. DE M1UEMOM'.
vi elle était la seule ,... je ne dis pas ; mai* vous aussi, vousmême, malgré votre antipathie, n'avez pu vous empocher tantôt île lui rendre justice , de me parler en sa faveur.
□ SABINE , ivoc embarras.
Moi, je ne m'y connais pis, et j'ai pu me tromper; tout le monde M trompe.
M. DE MIUEMOM.
Mais Bernardet, qui »'v connaît, et en qui nous avons tous dcu.v confiance ; Uernardct , son ennemi , qui n'a cessé de me le vanter, de me le recommander.
M &AMH1 , I | ni.
0 mon Dieu! tout tourne contre moi!
m. i»! nraoïrr.
Kl il Ml de fait , comme je l'ai dit à ma tille , que s'il est nommé dépoté...
< I ftâJUN , MMMil.Ill.
Une lésera pas,... il ne peut pas l'être. m. M Mll;i MOT.
Et pourquoi pas? comme tout le raondr.
Ci >\r.iM • Parce qu'il n'a ni les prolecteurs , ni le crédit , ni l'inlhienee n< - -aires...
3«j> LÀ CAMARADERIE.