I, F)F. MIREMONT
Vous croyez.''
BERNARDET
.l'eu réponds.
M. DE MIREMONT
Alors , vite, mes chevaux!
BERNARDET , bas, à Edmond.
Qu'est-ce que je vous disais !
EDMOND', stupéfait.
Je n'en reviens pas !
M. DE MIREMONT , au domestique.
Mes chevaux à l'instant !
BERNARDET
C'est inutile ; les moments sont précieux , ma voiture est en bas , prenez-la.
EDMOND
Quoi! vous voulez...?
BERNARDET
Certainement! Est-ce qu'on se gène, entre amis? (au domestique.) Le chapeau de votre mailre , sa douillette , ses gants ; allons , dépêchons ■
EDMOND, à Bernardet.
Ah ! mon cher ami , que ne vous devrai-je pas ?
BERNARDET, riant.
Lue place de député.
EDMOND
Plus encore!... le bonheur de ma vie entière. Vous serez à mon mariage , vous serez mon témoin , je le veux. Bi BNARDI i , étonné.
Commenl '
i BMOND.
Eh «mi! mademoiselle Agathe, que j'épouse; son père V consent; c'est sa belle-mère qui a parlé pour moi, qui m'a protégé.
\i idame de Miremonl '...
in IOND.
Toul est convenu .. i no nmé.