C.KC1LE
.!<■ l'espère...
Ça ne suffit pas!... je veux que tu ensuis sûre;... car ton pore, à qui je dois tout , m'a légué le soin de ton bonheur,... et si je me trompais! Parle, mon enfant, ouvre-moi ton àme;... autrefois, quand tu étais élevée près de moi, je ne te l'aurais pas demandé ;... te voyant tous les jours, je devinais, je prévenais tes moindres désirs;... jusqu'à douze ou quatorze ans, tu as été ma fille ,... je t'avais regardée comme telle,... mais alors, et quoique ayant le double de ton âge, les convenances et ma position m'ont forcé de l'éloigner, de te remettre entre les mains d'une parente, qui ne pouvait t'aimer comme moi , mais qui, plus heureuse, ne t'a pas quittée,... s'est emparée à mon préjudice de ton amitié, de ta confiance...
( I f.iLE.
Jamais. :
RAYMOND
Il maintenant que je ne sais plus, comme autrefois, lire dans tei jreui et dans ton cœur,... je suis obligé de te demander : Que vcu\-tu , Cécile?..' que désires-tu?...
Cl < III , MeC riimtiiin.
Rien, monsieur;... I<- choix que TOUS ave/, fait doit assurer mon
bonheur,:., et s'il en était autrement, ce ne serait pas votre foute,..