MADAME DOR DE VAL
Eh ! dis-nous-le tout de suite.
IILKM VNCE.
Monsieur de Nangis.
TOCS, avec une expression différente.
Monsieur de Nangis !
HERMANCE, les regardant.
Eh bien ! qu'avez- vous donc? Ce n'est pas là l'étonnant, car il vient souvent. Mais voilà qui va bien vous surprendre.
I'OLIGM.
Parlez vite.
IIERMVNCE.
Il se promenait à grands pis, d'un air agité; et tenant un petit billet, qu'il froissait entre ses mains, il répétait : Je saurai ce (pie cela signifie... Je la verrai , il faut que je la voie.
mi IGKIi
Bfa ! qui donc?
RBBIAIICE.
Je n'en sais rien;... car, quoi que- je fusse en grande toilette, il ne s'était pas même aperçu de mon entrée. 11 me regardait, mais
sans me voir. J'étais d'une colère! Aussi, je suis sortie, et l'ai laissé immobile à la même place, où il est encore. Est-ce étonnant !
DORHEVAL , regardant sa femme.
Eh non ! c'est tout simple.
MADAME DORBEVAL.
Comment, monsieur!
DOBBEVAL.
Après la lettre que madame vous a priée de lui écrire. ..
I'OLIGM.
Quoi ! madame !
DORBEVAL.
Je vous disais bien que cette lettre produirait le plus mauvais effet; vous n'avez pas voulu me croire. En tout cas, ce n'est pas ma faute, et je vais lui expliquer... m
MADAME DOBBEVAL, l'arrêtant.
Monsieur, vous voulez...
D0IU1EN \l .
Oui, madame, lui faire des excuses en votre nom. (Regardant madame de Brienuc. ) N'en déplaise à certaines personnes, je n'entends pas me brouiller avec un homme que j'estime. ( Appelant. ) Dubois ! dites à monsieur de Xangis que nous serons charmés de le recevoir.
Oui ! qu'il entre !
MADAME DORBEVal, bas, à madame de Brienne.
C'est fait de moi !
MADAMR m. i ; l ; 1 1 n M . , de lutine.
Du courage !
MADAME DORBBTAL , de même.