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C'est 1 1 ii '■•• j»' l'oubli lis ! . . . | Elle pooM prèi de la table .i iu<i,. . ,., s'.,ssi.-d. — Regardant les papiera. ) Ali, mon Dieu! comme eu voila!...
( Ella 6ta ses gants, pread une plume et signe vivement , et sans
diverses ordonnance*. — lYnd.iiit ee temps, M.i-lmn sY>t approch. I \
big.nl , qui est de faotra esté , a l'extrémité .i droite. )
■ASHAM.
Eh , mon Dieu ' oaJM A1h.miI , rumine fou a/oilà pàlfl '
AltU.MI , a demi-voix, avec émotion.
Èooptes-moi, Arthur;... j'ai le crédit,... le DOOYOir dt li du-
ehesi
MASHAM, avec joie.
Est-il possible?
ABIGAÏL, de même.
La faveur de la reine! et je suis décidée à repousser tous ces biens, a y renoncer...
MASHAM, étonne.
Eh! pourquoi?...
ABICA1L.
Pour vous !... Quelque fortune qui vous puisse arriver , en feriez-vous autant?
MASHAM, vneuient.
Pouvez-vous le demander?
abig ail, tremblante.
Eh bien ! Arthur, vous êtes aimé d'une grande dame,... la première de ce royaume...
MASHAM.
Que dites-vous?
ABIGAÏL
Silence !... (Lui montrant la reine qui a achevé de situer et qui s'a-
\ancc vers lui. ) La reine vous parle.
la iif.inl.
Voici les ordonnances que Bolingbroke vous avait chargé d'apporter à notre signature...