SCENE Vil
MADAME DE LRIENNE, seule.
Ah ! je respire!... me voilà seule! J'espérais pleurer, et je ne le puis ! Accablée , anéantie par ce coup imprévu , je n'ai pas même la force de me plaindre; je ne sens plus rien, sinon que tout est fini pour moi.
scï;\e vin.
MADAME DE BR1ENNE; OLIVIER, entrant vivement et courant soutenir madame de Bricunc, qu'il voit chanceler.
«.I.iviii;.
Ouavez-vous?
M\n\ME I>F. BRIENNF. , poussant un Cri.
Olivier!...
OLIVIFH.
Je partais, je venais prendre congé de vous; mais vous souffrez , je reste... Je réclame mes droits , je réclame vos chagrins ; parlez : qu'avez-vous?
■ADAM M. BBf&mOE, avec désespoir.
Il en aime une autre !
OI.IMI 11, stnpéfMt.
Lui! Poligni!... On vous a trompée,... ce n'e«>t pas possible!
MADAME hé BBIEHNÉ, denéae.
Il veut l'épouser!...
oui ii ki L'épouser! et qui donc '
MAHAMi: DS BRIFNNK.
La pupille de Dorbeval.
OLIVIF.H.
llermance ! qui vous l'a dit ?
MVDAIIE DE RRIENNE.
Lui-même.
OLIVIER
Rassurez-vous ! ce mariage ne se fera pas.
MADAME DE RRUNNE.
Que dites- vous? Et comment? et qui pourrait l'empêcher?
OLIVIER, avec chaleur.
Moi, qui suis votre ami ; moi, dont le devoir est de vous consoler, de vous secourir ! moi , qui veux votre bonheur aux dépens même du mien !