SCÈNE XIV
LES PRÉCÉDENTS ; SCZETTE , entrant par le fond.
FINALE
Fragment du finale du deuxième acle de la Dame Blanehe, M. DE BREMONT , allant au-devant de Suzette. Approchez-vous, ma chère (il Je.
BERTRAND, à pari.
Dieu ! qu'elle est aimable et gentille !
M. DE BREMONT
Vous m'avez promis ce matin!
De prendre un époux de ma main ; Et le voici.
SCZETTE.
Grand Dieu!
BERTRAND, bas à M. de Brcmnnt.
Mon général, je tremble.
Je ne pourrai jamais lui plaire, ce me semble.
H. DE BREMONT à SllZftlc.
Et je ne l'aurais pas choisi Si j'en avais connu de plus digne que lui. BERTRAND.
Elle se tait, plus d'espérance.
H. DE BREMONT , à Suzette.
Parlez.
SUZETTE, avec émotion. Vous étiez sûr de mon obéissance.
BERTRAND
Qu'entends-je ! quel bonheur!
( A Suzette. ) Vous consentez?
SCZETTE.
Oui, monsieur.
( M. de Rremonl fait passer Suzette auprès de Bertrand. ) Ensemble.
BERTRAND
Allons, allons, je r'prends courage :
Eh quoi ! j'ai su toucher son cœur !
Aussi, dans noire heureux ménage, Je ne vivrai qu'pour son bonheur.
Qu'elle est jolie ! et quel est mon bonheur!