GALERIE
Voilé hd fainéant qui dort, et qui laisse une pauv femme danser toute la nuilL
Par Gavaiixi.
Gravi* par Laviuli i r
OUVRES DE 0AVARN1.
Le Carnaval a Paris.
— Ça! c esl pas la perruque à
— Bon, c'est pas la perruque à
— Ahl c'est pas la perruque à Jules L Tu vois bien, Alphonsine, tu nés qu'une petite pas graod'chûse, et lui rien du tout parce que c'est la perruque è Jules.
'ar Gavamu.
Gravé par La vieille.
OEUVRES DE GAVARN1
Les Débardeurs.
'Ai
iiii!iii
Doux Jésus! où que je vas me sauver? la Félicité qui lait des manières I
Par Gataiim.
Gravé par Fauquimm.
OEUVRES DR OAVARNl
Les Débardeurs.
— Ah çàl décidément Caroline est folle du petit Anglais.
— Cornichon! va.
Par Gayarwi.
Gravé par Soyer .
OBUVRffiS DE OAVARN1.
Les Débardeurs.
Y en a-t-i, des femmes! y en a-t-iL. Et quand on tous les jours que Dieu fait! C'est ça qui donne une crâne idée
que tout ça mange !
Ptr Gavarni.
Gravé par Lttuvc.
IEUVRFS DE GAVARNÎ.
Les Débardeurs
Vli qui (ait jour : j'suis échigni moi damel et toi? Moi pas.
Par Ga? aujh.
Grave par Baua et GéftuftD
CBUVRE5 DE QAVARNI.
Les Débardeurs.
On ht avec vous et tu te fâches... eu voilà un drôle de pistolet I
Par Ga'/ami.
lîrovc par Soin.
KUVKKS DEGAVAftNl
Le* Débardeurs.
Mon dur, le Municipal a emporté le petit mufe avec qui je dansais, parce qui voulait pincer son Cancan, et qui ne pouvait pas, ce jeune homme I... t'aurais ni
Par Gavarm.
Guvé par Vrm>f.il.
OEUVRES DE OAVARNI
Les DébardeurF.
Te v là ici, toi ! c'est comme ça quïas la migraine? C'est comme ça qu'tu montes (a garde, toi!
Plll Gavahhi.
Gr.m\ |hir Baulast.
OEUVRES DE GAVARN1.
Les Débardeurs.
— Et ton Éjjouse?
— Elle est au violon... Mais c'est mon chapeau que ]'ai perdu I... via une catastrophe!
l'ai- Gav.\hxi.
liravc (Kir Baiii.akt
ŒUVRES DE GaVARNI.
Les Débardeurs.
et toi, mon vieux Ferdinand, ça ne sera pas long : cette petite-là est trop rouée pour toi parce que t'es plus roué qu'elle... et pour que ça dure, faut toujours qu'un des deux po:e. d'abord.
Par Gavahwi
Gravé par Faoqoixor ci Ma râpait aîné
ŒUVRES DE QAVARN1.
Lee Débardeurs.
Oq va pincer son petit cancan, mais bien en douceur... faut pas désobliger
l*4r (JAVAHMI
Gravé par La vieille.
OEUVRES DE GaVARNI
L a s Débardeurs.
Avec l'agrément de cet agréable avec loi le prochain rigodon?
■là, pourrait-on. Madame, pincer
l'-ll (ÏWAIIM.
<ir:iv«'' |mi llin/uouh/
ŒUVRES DE GAVARN1.
Les Déb&rdeurs.
(le débardeur.) — Ne me parlez pas des femmes en Carnaval pour s'amuser! Heureusement, moi, la mienne &t mariée: on me la tient. *
(le postillon.) — Moi, la mienne est mariée aussi, mais avec moi... ça fait que je me la tiens moi-même. .
(un domino qui passe.) —Je les tiens tous les deux... Ils vont me 1
Par Gavaiim.
Grave |iar Piaui».
ŒUVRES DE GAVARN1.
Les Débardeurs.
As-tu vu? Marne Alexandre et l'ancienne à Paul qui sont à î pour ce paltoquet dîugène! quelqi
en bas
hur Gavahm.
Gravé par Moctigheul.
OEUVRES DE GAVÀRN1.
Lee Débardeurs
Ton Alfred est uo gueux : il est ici avec l'autre calme-toi!
Par Gavaiui.
Gravé par Piadd.
ŒUVRES DE GAVARN1.
Les Débardeurs
— Un honnête Domino I des airs décents! pus que ça de tenue, l'ancienne à Philippe!
— Nous sommes en Carnaval mon gentilhomme.
l'ar Gavahm
Gravé pat Pmud.
OEUVRES DE OAVARN1
Les Débardeurs.
Je t'avertis, Milord... si tu moi qui vous tremperai la soupe,
demain avec cette Andalouse-là, c'est ... tu comprends la |
Par Ga? ami.
Gravé par Dioiot
LA VIE OE JEUIE NOME. — boticb pas P.-J. Stabl.
'-Quand je tous disais que Toire Agathe I Baclast.
^WTVa pas te tromper! Baulart.
HSugène et sa petite Baulart.
^Faut que je Toie après moi) poulet Laveolle.
1 Je ne vous ai pas retenu les cinquante francs 1 Baolaht.
/ Quand on dit qu'on a une femme. Buse* et Cottaut.
«-e*est mie femme que j'ai bien aimée ! La vieille.
t^ombien ça coate-t-il, un habit comme ça? Latkillb.
t Eh bien, après?... Quand j'aurais connu M. Belamy ! Layiulu.
^Tusaia bien que Maurice et Charles ! Guillaumot
£4t ne muterait seulement pas mon chapeau I Dwardw.
^-Écoutes, Juliette! Bourdin m'a tout conté Lavieille.
Petit onde, ▼ois-tu, je voulais te dire.. .. que Verdeil.
' On a souvent besoin d'un plus petit que soi Soteb.
t On roman nouveau, un jeune amour, une vieille pipe Piaud.
/ Te voilà propre!... mon cher Leblakc.
lj*AA marquis de Chancelles est A Naples, t dis donc ! Castab.
^-«"Depuis que j'ai été forcé de tuer un homme Vebdbil.
£=*~H faut te décider, voyons! Rooget.
UOervtent de rapporter Louis de Vinceanes Rouget.
^ftfpourrais te contenter d'un simple coup de pistolet Pomet.
/ Voiè-âu, Julien! vois-tu, Julien! vois-tu! Lavibillb.