SUIS
— Eh! bien?
— Eh! bien?... eh bien!]' vous... qui vous... enfin, \ suis
— Eh bien?
que
ParGjtVAtiM.
Gravé par Vehdeii
ŒUVRES DE GAVAKNl
Les Etudiants de Pans
— Famour d'une femme I ineffable chose! douce au cœur et splendide à la pensée I sainte poésie qui vous caresse en vous couvrant de majesté : manteau doublé d'hermine...
— Avec les queues.
Par G.tvAii.M-
<ir«vi» par Pohhet.
ŒUVRES DE GAVARNl
Les Étudiants de Pans.
11 étudie la médecine).
Par Gavaimi.
Grave par Rouckt
ŒUVRES DE GAVARN1.
Les Etudiants de Par f.
— Hier, nous avons été à Vincennes avec, lu sais... Lolotte.
— Comment, toujours?., ah ça, mais, mon vieux Charles, tas donc été Lolotte à perpétuité?
i à la
Par Gatakxi.
Gravé |wr flotter.
OUVRES DE QAVARNl
Les Etudiants de Pans
Eh ! mon cher, ne te plains pas ! tu seras médecin, je serai procureur du roi ; quand lu seras obligé d'avoir du talent, je seni forcé d'avoir des mœurs. C'est ça qui sera dur !
•'H ItWlHM
lîravi'" paHiroiAX.
ŒUVRES DE GAVARN1.
Les Etudiants de Paris.
donc, Charles, Paul a donc connu Sophie!
c'est Sophie qui a connu Paul.
Par Gavauri.
Gravé par Vjcrmul.
ŒUVRES DE GAVARNl
Les Etudiants de Pans
JC âÊT AW** '
lez-vous, mon petii de Félicité— \à depuis tout plein de Myologie comparée... j't fallait-il ôlre cornichoime !
Constantin, que mon scélérat connaissait cette infamie temps!. ..le soir il me disait : Nini, je vas à mon cours ça; je lui disais: Val... Jour de Dieu! Constantin,
l'ar Gavakmi.
liravô parGuiLLAOHOT.
OSUVRRS DE GAVARNI.
Les Etudiants de Pa-îs
l'.ir (Javaum
Gravé pnr Diolot.
OEUVRES DR OAVARNl
Le« Étudiant» de Pans.
Essaye ud peu de ne Roi. et tu verras I
pas me mener à tous les jugements, quand tu seras Procureur
Far Gavamm.
Grave \mv Vehi.kii .
OEUVRES DE QAVARNt.
Le» Étudiants de Pans
Oue diable! mon neveu, il est bon d'être laborieux # mais on ne peut pas toujours travailler aussi! à la campagne, on s amuse : fais comme moi.
Par G*
Gravé par Bissok.
ŒUVRES DR 0AVARN1
Les Étudiante de Paris.
L'hrure du bsrjpr.
Kir (ttVAitvi.
GraY»* par Br»rnni\
OEUVRES DE GaVARNI
Les Etudiants de PariF.
(Ja vaut une pièce de quatorze francs...
ta, la, la, la!...
« Mes vœux sont ceux d'un simple bachelier! » Trois livres dix sous. - Nous sommes loin d'être d'accord . bourgeois. • £ Ivoire cuirabarde aussi, l'ancien!
l'.ir (ïavaiim
• iravé par Poiiklt
CEUVRRS DE GAVARNI.
Las Etudiants de Farts
— Quand je serai minisire de la Justice, j'empêcherai les femmes d'empêcher les étudiants d'étudier.
— Et on te dira zut.
Par G a vais xi.
Gravé i>ar Tkichos .
OEUVRES DE QAVARNI.
Les Étudiants de Paris
— lflà mon épouse ! attention : j'ai dîné hier avec toi ! -Où?
— Chez... Guichardy
l'jr t'iAVAll*!.
Gravé par Vkhiu-.ii.
ŒUVRES DR GAVARN1.
Les Etudiants de Pans.
Lambertier est donc avec Caroline?
Faut croire! ou bien c'est que l'autre est à Rouen,
Par Gavarni.
Gravé par Tins
OEUVRES DE GAVARN1
Les Etudiants de Pans.
— Quelle différence y a-t-il entre les bergères et les petits écus?
— C'est qu'on peut (dire danser l'argent sans les femmes, et qu'on ne les fait pas danser sans argent.
Par Gavaiisi.
Grave par Ljvvifilie.
OEUVRES DE GAVARN1
Les Etudiants de Pans
Angélique I Angélique!... Elle n'y est pas... cependant, sapristi I je vois une paire de buttes.
VdT (jWAIIKI
Gravé par Lxvitu.LK
OEUVRES DE OAVARN1
f es Etudiants de Paris.
— Elle n'y est pas... qu'est-ce que vous lui vouliez? — Oh rien ! je voulais lui parler... mais vous lui direz, s'il vous plaît, qu'où l'attend rue Neuve Saint-Georges,... elle saura bien ce que ça veut dire. — J'ai bien peur de le savoir aussi, moi ce que ça veut dire!
Par Gavai**!.
Grave |>ar Rouget
JSUVRBS DE QAVARNI.
Les Etudiants de Pan»
M, Charles rêve que ià maîtresse est infidèle M lle Félicité rêve aux moyens de l'être.
Car IJAVAiiM
Gravé par Rouget
ŒUVRES DE GaVARNI
Le6 Etudiants de Pins.
— Il y a que cet animal de Margouty ne veut pas me payer mes sept livres dix sous que sa femme me doit... Vous, Benjamin, qui êtes avocat, qu'est-ce qu'il faut faire?
— Faut citer Margouty devant le juge de paix du treizième arrondissement.
l'or Gavaiixi
lâravi'? |i;it ILiuiam.
IE CâftlUVU â PARIS. - "OTICB PAR ARMAND BARTHKT.
Méfie- toi , Goquardcau ! si tu ne finis pas de l'amuser comme ça Lekoih.
t'Hue Coquenard , au cinquième , une porte jaune La vieille.
' îl n'est pas ici , madame I La vieille.
L X$û* est-ce ? les gens de qualité Soyer.
'Tai un mal i la tête de chien ! Bâclant.
Mîui diable ça peut-il être? Verde».
^-Parbleu! si vous deviez les épouser toutes . . . . QUillauhot.
^Tîi vois bien la blonde d'Henri, là! ■ Rouget.
*On désire céder monsieur avec tous les avantages y attachés LàVieille
^-Prête-moi vingt francs , Guillemain Verdeil.
/ Les rats couchés , nous sommes venus .' Guillaumot.
^Voîlà la petite avec le brun qui l'amène toujours Rouget.
'^Test un diplomate La vieille.
^Réfléchissez , mon cher ange Leblanc.
<- Veux-tu te sauver, sauvage ! Leblanc
*Tenez , Clara , je suis contrarié comme tout! Lavieillf.
^ A 'sept heures ma fille se lève Rouget.
kCÏÏe était donc censée garder «a tante Grayet Verdeil.
^C'est vieux et laid , mon cher Rouget.
^¥m qu'ça d'iorgnon! et du pain? Leblanc.
'Madame, une honnête femme a ses amants La vieille.
'Voyons! trente et quinze, quarante-cinq Porrbt.
tj*âlcancanné, que j'en ai pus de jambes Lavieille.
PARIS LE bUTI*. — notice par a. de roubiran.
t^n demande un remplaçant Verdeil.
t~N*est-ce pas vous, madame? Lenoir. '
'€ttëmin du théâtre Ruzilowicii.
^©eTesprit et du pain pour un jour Baulant.
LJ tam étiez nommé hier soir? Rouget.
^-Madame de Saint-Aiglemont, madame, s'il vous plaît Rouget.
t-Soûffle ! Verdeil.
^Quand Pierre se lève, Paul se couche Rouget.
' Allons donc! allons donc! en finiras-tu, c'matin? Buzilowkh.
1 Pourquoi se priver du superflu ? Buzilowich.
Paris. — Typographie Schkkidkr f.t C c , rue d'Erfuitli, i.
IES ÉTUDIANTS DE PARIS. — notice par Théophile gautikr.
l Non bis in ideDi Porhht cl Blakadé
t Ma chère, comment peux- tu supporter uu homme qui pipe? Rouget.
' Qtiand on pense que voilà ce que c'est qu'un homme ? Verdeil.
MJû'est-ce que t'as qui te chiffonne ?.. » Rouget.
donations entre-vifs Bisson.
6 Adieu, mon homme ! Bissos.
' La première cure Fauquikoh
^Article 218 du Code civil Rouget.
^Mosieu et m'ame Ernest Baulakt.
«-'Combien ? Rouget.
' filon cher ami, je suis en affaires avec mon oncle Blakade* et Porret.
'Qu'est-ce que c'est que celte infamie de petite béte-là? Rouget.
M'ame Perpignan!... M'ame Perpignan 1 Diolot.
Voilà huit mois, Auguste, que vous me promettez Chevaucuet.
CiiCs lettres de l'ancienne Rouget.
^tfomment vont nos petits époux, ce matin? Latieille
{ £xtusez ! La vieille.
^Tufne la reconnais pas , Eugénie ? Rouget.
L Est-ce aussi votre tuteur qui laisse des épingles noires ? Rouget.
'' Bal à la Renaissance, ce soir : lâche ton boulet ! Latieille.
^-Vtfyons, mauvais sujet Gusmah. • l
' € r est moi I c'est moi ! Baulaht. '
M*as"lesou, un jour de Chaumière I Rouget.
l Oreste et Pylade seraient volontiers morts l'un pour l'autre La vieille
i et le dimanche, que fais-tu , mon garçon ? Rouget.
l Off demande a la barbe rouge du numéro sept. » Rouget •
L A présent, tu peux filer 1 Porret.
£4f0sieu, j' suis Coquardeau ! Verdeil
Tanjour d'une femme! ô ineffable chose! Porret.
f 11 étudie la médecine Rouget.
'.Hier, nouttvons été à Vincennes... tu sais... avec Lolotte Rouget.
£*£ti ! mon cher, ne te plains pas Gusmah.
cDfs'donc, Charles, Paul a donc connu Sophie ! Verdeil.
(■ Figurez-vous, mon petit mosieu Constantin Guillaumot.
' U fait son droit Diolot.
- Essaye un peu de ne pas me mener à tous les jugements Verdeil.
i Que diable I mon neveu, il est bon d'être laborieux Bissos.
. L'heure du berger Beaudouin.
Ç<i vaut une pièce de quatorze francs Porret.
i Quand je serai ministre de la justice Trichon.
i-Vla mon époux ! attention Verdeil.
' Lambertier est donc avec Caroline ? Tunis.
' Quelle différence y a-t-il entre les bergères et les petits écus ? La vieille.
1 Angélique ! Angélique ! Elle n'y est pas La vieille.
' Mademoiselle Bienaimée Rouget.
M. Charles rêve que sa maîtresse, est infidèle Rouget.
H""y a que cet animal de Margouty Bâclant
TYPOGRAPHIE SCHRBIDBR,
rue d'Erfurtb, 1.
Papeterie du Marais et de Sainte-Marie. —
DE CAYARNI
Revues, corrigées el nouvellement classées par l'Auteur. -ÉTUDES OE MŒUR8 CONTEMPORAINES -