VERS A LA-VILLE D’ARRAS
Et contemple avec moi, dans ces mômes succès,
Les monuments de tes bienfaits.
L'un de tes citoyens^ aux lieux de ma naissance Daigna former, instruire et guider mon enfance.
Il m’apprit à penser; il m’apprit encor plus :
En ouvrant à mes yeux les routes du génie,
Il éclairoit mes pas du flambeau des vertus.
Mon âme enfin est son ouvrage :
Ses talents et ses mœurs avoient été le tien. '
Ce titre et tes lauriers t’assurent mon hommage ;
Et sur le plus lointain rivagô Je porterai pour toi le cœur d'un citoyen.
RÉTO-NSE A UN AMI
QUI AVOIT DONN’fe ÜBS LOUÂNUHS Â L*AUT£UR«
De votre gracieuse épître ’ Jë n’adopte que la moitié :
De tout éloge vain j'ai rayé le chapitre, Et je n’ai lu que l’amitié.