ACTE III, SCÈNE VIII
La menace est plaisante ! Ah ! je ne crains personne.
Je ne la croyais pas capable de cela;
Mais je commence à voir que tout s’apaisera,
Et que ma fermeté remettra sa cervelle.
Vous pouvez maintenant vous présenter chez elle : Dites bien que je veux terminer aujourd’hui ;
Je vais renouveler connaissance avec lui.
Allez, si l’on ne peut la résoudre à descendre, J’irai dans un moment lui présenter son gendre.