ASSUÉRUS, ESTHER, AMAN, ÉLISE, LE CHŒUR, GARDES
ASSUÉRUS
Quoi! le traître sur vous porte ses mains hardies ' ! Ah ! dans ses yeux confus je lis ses perfidies; Et son trouble, appuyant la foi de vos discours, . De tous ses attentats me rappelle le cours.
< Corneille n';t rien de plus m;"ile, de plus fier, de plus terrible. Jamais on n'a mis dans un plus grand jour In supériorité naturelle do la vertu sur le vice. (G.) — Casimir Delavigne a imité ce vers dans son ode à Napoléon : Adien, ton règne eipire, et ta gloire est passée.
î £»</(., ch. vil, V. 7.
3 ibid.. ch. VII, V. 9.
Qu'à ce monstre à l'instant l'âme soit arrachée; Et que devant sa porte, au lieu de Mardochée *, Apaisant par sa mort et la terre et les cieux. De mes peuples vengés il repaisse les yeux.
( Aman est emmené par les gardes.