A8APH
n voit l'astre qui vous éclaire.
ÂBSUÉRXja.
Et que n'a-t-il plus tôt demandé son salaire!
Gtiiel pays recalé le cache à mes bienfaits 7
ASAPH
Assis le plus souvent aux portes du palais, Sans se plaindre de tous, ni de sa destinée, [] y traîne, Seigneur, sa vie infortunée.
ASBOÊRVB.
Et je dois d'autant moins oublier la vertu, Ctu'eUe-méme s'oublie. Use nomme, dis-tnl
ASAPH
Mardochée est le nom que je viens de vous lire.
A8SUÉRU8.
Et son pays 1
ASAPH
Seigneur, puisqu'il faut vous le dire, C'est un de ces captifs à périr destinés. Des rives du Jourdain sur l'Euphrate amenés.
ASSUÊRUS.
Il est donc Juif 1 O Ciel ! sur le point que la vie
Par mes propres sujets m'allait être ravie.
Un Juif rend par ses soins leurs efforts impuissans !
Un Juif m*a préservé du glaive des Persans!
Mais, puisqu'il m'a sauvé, quel qu'il soit, il n'importe*
Holà, quelqu'un.