SCÈNE VIII
ROXANE, ZATIME.
SUTIMS.
Pardonnez, si j'ose vous troubler.
Mais, Madame, un esclave arrive de l'armée ; Et, quoique sur la mer la porte fût fermée, Les gardes, sans tarder. Tout ouverte à genoux Aux ordres du sultan qui s'adressent à vous.
Mais, ce qui me surprend, c'est Orcan qu'il envoie.
BOXANB.
Orcan!
katime.
Oui, de tous ceux que le sultan emploie, Orcan, le plus fidèle à servir ses desseins, . Né sous le Ciel brûlant des plus noirs Africains Madame, il vous demande avec impatience.
Mais j'ai cru vous devoir avertir par avance ; Et, souhaitant surtout qu'il ne vous surprit pas. Dans votre appartement j'ai retenu ses pas.
ROXANE
duel malheur imprévu vient encor me confondre 1 Gtuel peut être cet ordre, et que pnis-je répondre '? Il n'en faut point douter, le sultan inquiet Une seconde fois condamne Bajazet.
On ne peut sur ses jours, sans moi, rien entreprendre. Toi;it m'obéit ici; mais dois-je le défendre? Cluel est mon empereur 1 Bajazet 1 Amurati J'ai trahi l'un ; mais l'autre est peut-être un ingrat. Le temps presse, que faire en ce doute funeste 1 6«
BAïAZer,
Allons. Employons bien le moment qui nous reste. Ils ont beau se cacher, Tamour le plus discret Laisse par quelque marque échapper son secret. Observons Bajazet. Etonnons Âtalide; Et couronnons Tamant, oa perdons le perfide.
rUK ou TROMÊJdC ICTB.
TRAOÉDOL