‹ Œuvres choisies de LebrunChapitre 68 sur 74 · A BÉLINDE · texte numérisé non relu

A BÉLINDE

En vain te fardes-tu , Belinde, pour qu'on t'aime j De plaire à soixante ans quitte le fol espoir. Tu crois tromper nos yeux, le temps et ton miroir, Et tu ne trompes que toi-même.

Chloé , pourquoi tant de vacarmes ?

Ecoute deux mots pour ton bien :

Tu dis qu'on te dispute et tes vers et tes cliarmes ; Apprends que tous les jours on dispute sur rien.

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