‹ [Œuvres choisies de Marmontel] (volume 4)Chapitre 18 sur 20 · Tome I · texte numérisé non relu

Tome I

Drame. Tragédie populaire. Il peut avoir sa bonté mo- .

raie et poétique ; maïs quapd et conunent? Tora. II. 176 Pantomime. Spectacle attrayant et pernicieux T>6ar le

goût. Tome III 4B4

Parodie. Oenre facile , méprisable , et nuisible. T. III. 49^

ÇoMin^ Le prestige de l'art est d'y cacher l'art. Histoire de la comédie ancienne et moderne , ses divers caractères , selon les mœurs des diverses natione^p Tomç^ L , 477

MÉTHODIQUE. 6yy

Comique âe caractère , de situation, d'intri^é. Noble , boturgeds , has^ yiUa|;eoi9. Tome I. • Pige 49B

Pkdsanii Eli quoi it difiè^e du côihiqiie. Quelle est danalaf xtataréî la caisse de l'ittifptesîsidrï qu'il fait ^nr nous.. La sottise est comiqtie ; la bétîsè étX plaisante. Tome III 565

Prologue* Exposé de l'action -directement adresse au public. En usage chez les anciens. Rebuté des modernes; eJ;^eG-rais6n.-.Tome lY «»;;.% v.i^f . ; .' . . . iSi

Inirigme* Tmi-àDi^ à'j passer domme daâ9 le cours Aê : la vie commtcpe^ Tome III ;••.*••*•;• vv •'.•-•-..' . i54

Situation. État des choses qài ferait r^^qua.nd les pefsonQSage^ sersdbeni inuels. Tome IV^ •". .'.- • : r.'; .^. ; • 10o

Dialogue*. Très-naturel che:& les anciens. Gâté chc2 les n):odetàes par le bxtî hA^eèftïx. Excelieiit dans Molière. Toœè II. ..... v, .........;.........; i44

Mœurs 0 C'est de la yéritë des moeuré (fa» lé comique tire sa force ;. et c'est de leur étude assidue et aipprofondiie que le. poète doit'sé^MSfrif. Tome III.^ .... 26^

Portraits. Bien de ^lus^oomibun dâfïS' nos comédies , et bien souvent ribn. de pi«â^ fro^ J. C'est l'action qui doit- peind^i Tome IV .v ^ .'.... i t5 *

Dénouement. Son mérite émineiit est d'acheter le tableau par un .eonp' de force qui rende encore plus ridicule le pérsonnia^ qii'bn a jouév Tome II.. . . . 101

Farce. Jjbl honte du théâttef. Le comique de la pôpiilace. Tome. II.. • « •-. ^^ i « « .-• •' ••....'•..«••.•• . ; iSi

Sotise ou «Sbfite.. Première ébauche de la cômédfe stti^ notre théâtre*^ Tome lY .^ ^ . . • . . . * •• *• • , •).;.* 286

Artéquin. Exemple, des singularités de caractère , d'oÛ '-^ les halxens ont tiré teur comique. Tome I. ;..... ; 27^

Parterre. Assis, ou debout. Inconyénients et avâutages

ÉUm, de Litlér, JF, 37

de l'an et de l'ancre. Tome III Pacb ^99

Cabale. Eipèçe de llgoe pour .ou contre Tai^tear de la pièce qu'on d<mne .au théâtre» On peut juger des lumières d'un siècle par le plus ou moins d'ascendant qu'elle a sur l'opinion publique* Tome 1 38o

Lteiqve. Poésie réellement chantée chez 1er Grecs et du teptips de nos anciens bardes , mais fictivement chez les Romains , ainsi que parmi noas. Tome II !• ai3

Ode. Ancienne. Moderne. L'enthousiasme est son caractère ^ niais. le délire même en doit être réglé. Tome III • . 374

Strophe. Diverses formes de la strophe ancienne. T. lY. 3o^

Stance. Diverses (ormes dç la j^once française. T. lY. 289

Hymne. Qael devruLitétre son caractère : l'onction ou la sublimité. Tom^III 83

Cantique. Geax.de Moïse , mod^de sublime. Gelui de David sur J[a mort de Jonathas , modèle de style touchant. Extrait do celui, de Salomon. Tome 1 383

Dithyrambe. Çoiïsacvé dans la Grèce au culte de Bacchus . Dédaigné par les Romains 9 étranger pour noas, sans objet etsa^s ivraisemblance. Tome II. • 166

Jinacréontique. La grâce ejji est le paraclière. Toiit j res» pire l'enjouqnfent, ofi la, volupté. Il est naturel aux Français comme aux Gjrecs. Tome. I..« • • 1 2127

Chanson* j^'afpopr, le vin^ la galanterie, la gaieté, nous pnt.dçç^ç une foule de chansons, agréables. Tome I, , ... , . . . „. . . • ,* - 438

Brunette. Chanson amou/evâe d'un caractère simpk et 4oramp)iémeot villageois» Tome I » 369

(hàsuL, Ses deux genres , l'on pris dans la simple nature comme la tragédie , l'antre pris dans l'un des systèmes du merveilleux. Leurs avantages récipro* ques et le mioyen de les Concilier, Tome III. • . Page 4-07

Chant» Tous les arts demandent des licences , à condition de donner des plaisirs. La poésie demande à parler en vers , la musique à parler en chant, Â quelles conditions lui est accordée cette licence. Tomel. ... . , 445

Récitatif. La partie de la scène lyrique dont le chant doit le plus approcher de la simple déclamation. Tome IV 179

Air, La- partie de la seine lyrique dont le chant doit ^ avoir le plus de mélodie. L'mrest une période musicale qui a son dessin , sa symétrie , son ensemble , son unité. C'est ao poêle a ledessiner. Tome !.. .... i54

Ariette. Air léger et brillant. Tome I i . . ^273

Duo, C'est un dialogue concis et rapide ^ où les deux ; * voix se réunissent par intervalle , ei qui est susceptible d'un chant régulièrement dessiné. La nature en marque la place, en indique la foi^me^ et en donne le caractère. Tome II. ...... .^ » 191

CfwBur (topera. Sa forme n'est jamais plus naturéHe ni ' plus favorable à la musique que lorsqu'elle est la même que celle du duo. Tome I 469

Prologue d'opéra, ïaven^épar la flatterie: QuinaUlt^ sut l'ennoblir. Tome IV. ,. ,. .1 ..:........= . é iSa

Caneuas. Vers que» le poète ajuste quelquefois à W^ : chant donné , peur complaire au musicien. Tome I. 38 a

Concert spirituel. Spectacle très éloigné de la perfection

dont il est susceptible. Moyens qa'îl auroit d'en approcher. Tome I Page 5iB

Didactique. Le bat da poème didactique est d'instmire. Son iQoj.en est de plaira ^ et;, s'il le peat , d*iat(éresser. Tome IL. • . . ^ . • . • ., • • iSa

Descriptif. Décrire pour décrite y sans objet, sans des-

V seiii;.genrQ modernç, maavais genre. 11 tàjoi l'associer à répique on aa didactique. Tome II • • 1 1 5

Épître, EUç prend le ton de son sujet, et ^'élève ou s'abaisse selon les convenances. Tome II». » ^. « • • • 336

Epitre d^diccUoire, Elle a usé toutes les formules d'adulation , il ne lui reste pins qu'à être noble et. simple. Tome II.. . . , ♦ > . . 346

Satire. En discours ou eu action,, et l'une et l'autre personnelle ou gjénérale. Gel)e--çi innocente et permise, celle-là odieuse et souvent criminelle. T. IY«.. . » . ^65

Conte. Il est en petit à la coj^^ëdie ce que le poème épique est à la tragédie : alors, il esi le nœud et le dénouement d'uUQ action . cojttiqiie j. mais ce n'est aoii^ ve«t qoeleséçi^ ttèssimple.4'ttA faitoù.d'uiiecircoiistance.qui a donné lieu à ùn{inot,plaisa:iit« T» I... Sa i

Dialogue philosophique et sophistique. Bon usage et abus de l'esprit. Tome.lL ... • . . ... ... .«...i^ • r 4 . . « 3^7

ËGLOGVB. Imitation de^. tri^ujcs oli|»»pâtr.e9-dAUslear ■ plus agréable simplicité. Tome IJ, .,. ,i« ..: «*iû».. 2o5

JBc/^e/re. Genre trop foiUe;et trop. fïy(>i<l|])9Uf. soutenir .v . l'actioa théâtrale. RacdP'l'À.dénaturéet n^'euarien fait d'in|éressaiu. Tpme I 347

MÉTHODIQUE. 58l

Élégie. Elle a trois caractères : le passionné , le tendre et le gracieux. Tome II Page 23o

Élégiaque* Vers élégiaques. Poètes élégiaçues. Caractère d'Ovide, de Tibulle et de Properce. Tome II. . 226

Allégorie. L'Apologue enveloppe la vérité qu'il enseigne. U allégorie la fait sentir à chaque trait par la justesse de ses rapports. Elle est transparente comme Fimage. Tome I 174

Allégorique. Dans leur origine presque toutes les divinités de la fable ont été allégoriques ; mais celles qui dans la croyance ont eu une existence idéale sont mises ^ dans l'ordre du merveilleux , au nombre des , réalités. Tome I. i83

Fable , apologue. Son artifice consiste à déguiser la sagesse sous un ai r de naïveté. C'est le secret de La Fontaine, que La Motte n'a point connu. Tome lié . , . 4^ i

Énigme. Le jeu de Vénigme consiste à proposer, dans une certaine obscurité^ un nombre dcT rapports d'î^ dée's à démêler et à saisir. Tome II ...•..;.• 290

Emblème. Petit tableau qui exprime allégoriquement une pensée. Tome II. ... • • i v 286

Symbole. Signe relatif à l'objet dont on veut réveiller ridée : relation tantôt réelle^ tantôt fictive et de eon^ vention. Tome IV* »► ; ^ 3^7

Deifise. Trait de caractère exprimé en peu de mots , . quelquefois seul$^ souvent accompagnés d'une figure symbolique. Tome II 129

byGoog-Ie

Épigramme. Elle a , comme les grands poèmes , nne espèce de nœud et une espèce de dénouement , et comme eux , eHe Be dénoue tantdt par une suite naturelle de la pensée , tantôt par une révolution inat* tendue dans le seds> Tome II. Page 3i5

Epitaphe. Inscription sur la tombe des morts. C'est communément un trait de louange ou de morale , ou de l'un et de l'autre. Tome II 323

Bowfuet. Petite pièce de ve^s adressée â une personne le jour de sa fête. La délicatesse ou la gaieté en est le caractère. La fadeur en est le défaut. Tome 1 365

Ballade. Petit poème régulier composé de trois couplets et d'an envoi. Elle a passé démode, ainsi que le rondeau^ le virelai , le sonnet, etc. , et c'est dommage. Tome I 295

Éloqueuce. La faculté d'agir sur les esprits et sur les amestpar le moyen de la parole. $af lès esprits, c'est le talent d'instruire ; sur les âmes , c'est le talent d'intéresser et d'émouvoir : pour l'un et l'autre , résistance à vaincre. De là ses règles pour l'emploi de ses forces et l'usage de ses mojeiis. Tome II 245

RJiétorique. Théorie. de l'art de. persuader, dont l'éloquence est la pratique. L'éloquence s'enseigne-l-elle ? et par quelle méthode se doit-elle ^enseigner ? T. IV. 212

Déclamation rhétorique» Ce mot exprime une fausse éloquence : chez les Grecs c'était l'art des sophistes. A Rome, la déclamation était l'apprentissage des orateurs. Elle avait son utilité. Parmi nous , cette

éloquence oiseuse s'est introduite jusque dans la poésie. Tome IL ..... « Paoe 1 1

Déclamation oratoire. On appelle ainsi l'action de Torateur et son expression dans les traits du- yisage , dans le geste / et dans la voix; Tome II a

DéUbératif. L'un des trois genres d'éloquence que les rhéteurs ont distingués , celui où il s'agit de faire prendre à un peuple une résolution , ou . de le détourner de celle qu'il a prise. Tome II ^j

Démonstratif. Genre d'éloquence qui a pour objet la louange ou le blâme. Tomç II • 87

Judiciaire. Genre d'éloquence où le juste et l'injuste sont discutés contradictoirement deyàjat un tribunal qui doit en décider. Tome III 197

Barreau. Quel est le genre de l'éloquence qui lui convient. Lui est-il permis d'être pathétique? Lui est-il permis d'employer toute espèce de moyens ? Tome L 399

Chaire. Eloquence de la chaire. Éloquence morale. La religion lui a élevé y non pas une tribune > mais un trône. Idée du ministère qu'elle y exerce. Son objet , ses moyens , ses divers caractères. Tome 1 397

Oraison funkhre. Ce qu'elle fut chez les anciens , ce qu'elle est parmi nous , ce qu'elle devrait être. T. III. 4^6

Harangue. Les meilleures sont délies que le cœur a dictées. C'est à lui seul qu'il est réservé d'être éloquent en peu de mots. Tome III. 1

Orateur. Pour s'en former une idée complète , il fant considérer ses mœurs , ses talents , ses lumières. Tome.III .. 465

Question. Objet de doute ^ sujet de la discussion , de' la contestation oratoire. État de la ^Me^ùib» générale ou particulière. Tome IV. ..•••• 175

Insfention oratoire. lies rkëli^s en ont fait le grand objet de leurs leçQn« ;. et.^. dans ce qu'ils ont appelé loca^ ils ont indiqué tons les moyens communs de l'éloquence. Mais sa source la plus féconde , c'est le sujet Qiéme , la cause y la question qu'elle doit agiter. Tome III i Pagb 167

Division. Si dans son siljet l'orateur est obligé d'en chercher une ^ c'est un signe infaillible qu'il n'en a pas besoin. Tome II 168

Narration oratoire. Trois qualités lui sont esseûtielle», la brièveté % la clarté , et la yraisemblancé. Tome III. 344

Amplification. Manière de s'exprimer , qui agrandit les objets ou qui Les diminue. Amplifier , ce n'est pas donner anx choses une grandeur fictire , mais toute leur grandeur réelle; et dans ce sens4à , c'est un des grands moyens de la poésie et de l'éloquence. Travail qui passe les forces d'un écolier. Tome I. • . . • . ig6

Chrie. Sorte d'amplification que l'on donne à composer dans les collèges. Cest le chef-d'œuvre de la pédanterie* Tome I ; 473

Exorde. Se rendre l'auditeur favorable , attentif, docile , est spécialement l'office de Xcxorde. Tome II. 383

Preuve. Dans un discours qui tend à persuader ou à dissuader l'auditeur , la preuve est l'emploi des moyens propres à opérer l'efiet qu'on se propose. Tome IV. 12g

Péroraison. Lorsqu'il s'agit d'intéresser^t d'émouvoir, la péroraison est une partie essentielle du discours : c'est là que se déploient les giands ressorts de l'éloquence. Tome III. 544

Insinuation. Tour d'éloquence pour amener Tauditenr insensiblement à son but. Tome IIL •..•.•...... 142

Définition. C'est un champ vaste pour l'éloquence. Ce

MÉTHODigUE. 585

que c'est que définir «t^ orateur. Tome II Page 54

Description oraloire. Elle ne se borne pas à caractériser son objet ; elle en présente le tableau dans ses détail» les plus intéressants , avec les couleurs les plus vives. Tome IL .••.••••• • ^..4.....w 118

Portrait. Différenee du portrait oratoire et de Fhi^torique. Tome IV *.....-...#••...••.• ii5

Pathétique^ (GoBune ci-devant. ) Tome III , 9 10

Mou^eimms du style. (Goiàme ei-devanl. ) Tome III. 3oS

Histoire. Sa Jiaissance > ses progrès , son objet , ses divers caractères^ les vices qu'elle a contractés, les divers st^lef dont elle est susceptiUe.Totoe III. • . 4^

Mémoires. Peu de ge^is ont droit de faire un livre de leurs mémoires. Différence de ce genre d'écrire avec celui de l'bisfepire. Exemples bons et mii^uvais dans ce genre. Tome III •.....• 2,^1

Direct. On appelle ainsi ,1e laugiage que l'historien fait tenir aux personnages qu'il met en scène. CSette 1^^ nière d'animer le récit a plus de vérité qu^on ne pense. Tome II. ....• ^ ...•....• ••••.•• 162

Harangue liistori<I^!^*. On donné ce nom au langage direct dont je viens de p^ler. Riçn de plus fréquent dans l'histoire ancienne. Dans quel cas la harangue est préférable au ré$u|ii^ indirect ^, et réciproqiiieinent. Ton^e m. . . .. .,.. ..^ ....... . ... , , . I

PortrgiéL, L'histoire est de. tQua les genres celui auquel

cet$e mjmière d^ i^a&^itbler les traits d'un caractère

. et d-e les dessiner avec, précision)^ est la plus familière^

Mais l'exoès en est vicieux^ Quels portraits sont in^

téressanls , quels inutiles et importuns. Tome lY • . 1 1 5

LiTTÉBATURE. En qiioi la littérature' diSkre de Tëradi* tîon* Tome III ;Page aia

Goût* C'est ici kpkicede VEssai sur le goût ^ ^fai- tsx au commencement des Éléments de Littérature:

Critique* On appelle ainsi ce genre d'étude a laquelle nous devons la restitution de la littérature ancienne. Plus familièrement on appelle critique , un examen éclairé et un jugement équitable des productions de Tesprit humain. Critique dans les sciences, critique dans les beaux-arts , critique dans les lettres. T. I. 535

Extrait, Celui d^un ouvrage philosophique n'exige,, pour être fidèle , que de là netteté et de la justesse d'esprit. Celui d'un ouvrage d'agrément , s'il n'est que froidement exact, n'en donnera qu'une fausse idée. Office et devoir d'un journaliste. Tome II. . . 409

Anciens. Résumé de la dispute sur les anciens et sur les modernles* Torts réciproques des deux partis. Moyens de les concilier. Tome I • 244

Ans libéraux. Il leur a fallu des récompenses analogues à leur génie, et dignes de l'encourager. Les uns s'adressent plus directement à l'ame , les autres plus

particulièrement aux sens. Tome 1 279

Règles. Le génie n'en doit pas être esclave , mais il ne doit pas les mépriser. La plupart de celles qu'on a données aux lettres eraux arts , sont de bons con-»

seîls et de mauvais préceptes. Tome IV 197

École. Pépinière d^hommes que l'on cultive pour les besoins ou les agréments de la société. De là tous les principes de l'institution , de la distribution , de la direction des écoles. Tome II ^ • 196

MÉTHODCQtJE. 687

Amateur. Ses deux caractères ; goût sincère et bienfaisant dans Ton , yanitë importune et nuisible dans Paatre. Tome I Page igi

Imitation. Qu'est-ce qu'imiter un écrivain ?• Est-ce le copier servilement ? Non ; c'est apprendre de lui le secret de son art, se pénétrer de son génie^ et faire comme il aurait fait. L'exemple est une sorte d'inspiration que tout bomme n'est pas eu état de recevoir. Le prenner soin doit être ^ avant d'imiter , de choisir un digne modèle. Tome III .••'...%•. i32

Plagiat. Espèce de crime littéraire qu'on fait aux gens de lettres , lorsqu'ils emploient l'idée ou la pensée d'un autre. Ridicule de l'importance que l'on attacbei ce larcin. Les grands écrivains , en pareil cas , ont pour eux, non -seulement le droit du plus fort, le droit de conquête, mais encore le droit naturel et l'intérêt public. Tome III 556

Pastiche. Badinage littéraire où Ton prend la manière d'un écrivain. Les défauts sont toujours aisés à contrefaire.. C'est le génie et le beau naturel qu'il n'est pas aisé d'imiter. Tome III ^ Soy

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