LA BÉJART, ISABELLE
LA BÉJART
Tu crois donc échapper à mes regards, fille dissimulée; tu te trompes. Je t'ai vue exprimer l'amour que tu as pour lui : l'accent de ta voix change, dès qu'il approche.
ISABELLE
On interprète tout à mal dans une fille,* tandis que l'on ne trouve rien d'indécent dans tout ce que fait une femme. Si j'étais mariée, on ne me ferait point ces reproches injustes et toujours déplf^cés;.
LA BEJART.
Il ne tietit qu'à toi d'avoir un époux. Choisis l'hon-