‹ Œuvres choisies de Shakespeare - Vol. 2Chapitre 98 sur 99 · PAGE · texte numérisé non relu

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Suivons-le, messieurs ; voyons le résultat de’ ses

recherches.

EVANS, PAGE € CAIUS sortent.

MME PAGE, J'espère que voilà un tour doublement excellent.

MM FORD

Je ne sais ce qui me plait le plus, la déconvenue de mon mari ou celle de sir John.

C’est du gros sel, mais tout gros qu'il est il a amusé bien des générations. Cette farce n’est d’ailleurs pas la dernière, et la fin de la comtdie nous montre le gros bonhomme hous-

pillé par ces dames, leurs filles et leurs amis, déguisés en farfadets. La plaisanterie va même un peu loin, car, après lavoir fait jeter à l’eau, on le brûle avec des torches, on le poursuit de mille tours, sans pourtant le corriger. Falstaff d’ailleurs ne serait pas Falstaff s’il était corrigible. Comme dit Monsieur Taine, son immoralité est si profonde et si naïve qu’elle ne choque plus et se sauve par la bonhomie. Les religieuses qui soignaient le bon Lafontaine disaient que Dieu n’aurait jamais le courage de le damner : ainsi le lecteur, même le plus sévère, rit trop de Falstaff pour n’être pas désarmé.

Bruxelles. — Imp. A. VROMANT.

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RENE Fe

ee Shakespeare

. Oeuvèes choises-de Shakespeare

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