‹ Œuvres choisies ... . Discours de la méthode; Méditations métaphysiques; Des passions en général; Règles pour la direction de l'esprit; Recherches par la lumière naturelle, etcChapitre 91 sur 116 · partie · texte numérisé non relu

partie

Voici maintenant notre traduction :

Je me demandai d’abord ce qu’on entendait précisément par ce mot, et pourquoi on regardait comme faisant partie des mathématiques non-seulement l'arithmétique et la géométrie, mais encore l’astronomie, la musique, l’optique, la mécanique et plusieurs autres sciences.

Autre exemple :

Après avoir posé que l’intuition et l’induction sont les deux seuls moyens d’arriver à la vérité, et que l’intuition doit être évidente, Descartes poursuit ainsi: JVam‘, ex. gr., sit hœc consequentia : 2 et 2 efficiunt idem quod 3 et i; non modo intuendum est 2 et 2 efficere 4, et 3 et \ efficere quoque 4, sed insuper ex his dttabus propositionibus tertiam illam necessario concludi.

M. Cousin traduit:

Ainsi, quand on dit que 2 et 2 font la même chose que 3 et t, il ne faut pas seulement voir par intuition que 2 et 2 égalent

il faut encore voir que de ces deux propositions il est nécessaire de conclure cette troisième, qu’elles sont égales.

Et nous :

Ainsi, par exemple, étant donné ce résultat : 2 et 2 font la même chose que 3 et I, non-seulement il faut voir intuitivement que 2 et 2. font 4, et que 3 et i font aussi 4, mais encore que la première proposition est la conséquence nécessaire des deux autres.

Autre exemple :

Après avoir démontré qu’il est impossible à un homme qui ne connaît que les mathématiques de trouver la ligne appelée en dioptrique anaclastique. Descartes ajoute :

Si * vero aliquis, non solitis mathematicce studiosus, sed qui juxta regulam primam de omnibus quœ occummt, veritatem quœrere cupiat, in eamdem difficultatem inciderit, ulterius inverdet hanc proportionem inter angulos incidentiæ et refractionis pondéré ab eorumdem mutatione, propter varietatem mediorum, rursum hanc mutationem pondéré a medio quod radius pénétrât per totum diaphanum, atque hujus penetrationis cognitionem supponere iUuminationis naturam etiam esse côgnitam, denique, ad illuminationem intelligendam, sciendum esse qitvl sit genei'alüer potentia naturalis.

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