‹ Œuvres choisies (volume 2)Chapitre 114 sur 535 · ACTE II, SCÈ.NË XII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈ.NË XII

lUTON.

On porte des toasts à Biirkenstaff, au chef du peuple, comme ils m'appellent... Vous comprenez... Adieu, monsieur le comte.

RANT/AU , smiiiaiit et If rappelant.

Un instant, un instant... Pour boire à voire santé il faut du vin, et ce que vous disiez tout à l'heure à votre femme...

RATON , se frnppant le frnnt.

C'est juste ;... je l'oubliais... (H passe derrière RaïUzaii et derrière le comptoir, et montre la porte ipii est soiis l'escalier. ) J'ai là le caveau secret, le bon endroit où je tiens cachés mes vins du Rhin et mes vins de France... Il n'y aquemoiet ma femme qui en ayons la clef.

RANTZAU, à Katoii, qui ouvre la porte.

C'est prudent. J'ai cru d'abord que c'était là votre caisse.

RATON

Non vraiment , quoiquelle y fût en sûreté. ( Frappant sur la iiorte. ) Six pouces d'épaisseur; doublée en fer; et il y a une seconde porte exactement pareille. (Prêt à entrer.) Vous permettez, monsieur le comte?

RA.NTZAU.

Je vous en prie;... je monte au magasin. (Raton est descendu dans

le caveau ; Rantzau s'avance vers la porte , la ferme et revient tranquillement au bord du théâtre, en disant :) C'est un trésor qu'un homme pareil , et les trésors... (montrant la clef qu'il tient ) il faut les mettre sous clef.

( Il monte par l'escalier qui conduit aus magasins , et disparaît, )

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