‹ Œuvres choisies (volume 2)Chapitre 125 sur 535 · SCRIBE. —T. V · texte numérisé non relu

SCRIBE. —T. V

FALKENSKIELD.

Et comme, celte fois, il faut en finir...

GOELHER.

C'est ce que je répète depuis ce matin.

FALKENSKIELD.

Comme il ne faut plus que de pareilles scènes se renouvellent, nous sommes décidés h prendre des mesures sévères.

IUMZA.U.

Quels sont ceux qu'on est parvenu à saisir.

FALKENSKIELD.

Des gens obscurs, inconnus...

KOLLER

Sait-on leurs noms ?

FALKENSKIELD.

Herman et Christian.

KOLLER, à part.

Les maladroits !

FALKENSKIELD.

Vous comprenez que ces misérables n'agissent pas d'eux-mêmes, qu'ils avaient reçu des instructions et de l'argent ; et ce qu'il nous importe de savoir, ce sont les gens qui les font agir.

RAÎSTZAU, regardant Koller.

Les nommeront-ils ?

FALKENSKIELD.

Sans doute !... leur grâce s'ils parlent, et fusillés s'ils se taisent. ( A Rantzau. ) Je vicus VOUS prendre pour les interroger et arriver par là à la découverte d'un complot...

KOLLER , s' avançant vers Falkenskield.

Dont je crois tenir déjà quelques ramifications,

FALKENSKIELD.

Vous, Koller !

KOLLEK.

Oui, monseigneur. (A part. ) Il n'y a que ce moyen de me sauver.

RANTZAU

Et pourquoi ne pas nous avoir fait part plus tôt de vos lumières a ce sujet?

KOLLEU.

Je n'ai de certitude que d'aujourd'hui, et je m'étais empressé d'accourir. J'attendais la fin du conseil pour parler au comte Struensée; mais, puisque vous voilà, messeigneurs...

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