ACTE III, SCi:NE IX
FALKEiNSKIKLl) prend la main de sa fille, puis, après un iiislant de sileuee,
lui dit :
Voilà le courage que je te voulais... Je le laisse;... je l'excuserai près de ces messieurs : je leur dirai que tues souffrante, indisposée , et je crains que ce ne soit la vérité : reste là dans ton appartement; et, (juoi qu'il arrive ce soir, quelque bruit que tu puisses entendre , garde-loi d'en sortir... Adieu.
( Il sort. )