ACTE V, SCÈNE II
vez, que je n'ose prononcer devant vous; mais lui, n'est-ce pas, il n'y a pas à trembler pour ses jours?
FALRENSRIELD.
Non,.., sans doute;... rassure-toi.
CHRISTINE
C'est ce que je pensais!,... c'est impossible ; et puis arrêté hier, il ne peut pas être condamné aujourd'hui; et les démarches, les instances de ses amis, les vôtres, mon père...
I ALKENSKIELD.
Certainement ; et comme tu le disais , demain , mon enfant, demain nous parlerons de cela. Je me retire, je te quitte.
CHRISTINE
Vous retournez à ce bal ?
FAI,KF.>SKIEI.D.
Non, j'y ai laissé Gœlher, qui nous représente à merveille, et qui dansera probablement toute la nuit. Le jour ne peut pas tarder à paraître; je ne me coucherai pas, j'ai à travailler, et je vais passer dans mon cabinet. Holà ! quelqu'un ! (Joseph parait au fonJ,
ainsi qu'un autre domeslique, qui va prendre sur la table à'gauche un des deux
flambeaux. ) Allons ! de la force, du courage... Bonsoir, mon enfant, bonsoir.
(11 sort suivi du domestique qui porle le flambeau. )