ACTE T, SCÈNE IV
soin de moi?... (Avec dialcur.) VoyoDS , Robert, dis-moi ce que lu veux ; parle vite,... dépèche-toi;... il me tarde de me veuger!...
WALPOLE
Rien ne presse;... nous avons le temps de causer,... car je viens passer la soirée avec toi , et le demander à souper...
NECBOROUG, bons de lui.
A souper !... Est-il possible !... un traitcomme celui-là !... (Avec aitcudrisseraeni. ) Je pardonne,... je pardonne tout;... j'ai retrouvé mon ami... Ma fille,... lu l'entends ?... C'est lord Walpole,... c'est le premier ministre de l'Angleterre qui vient nous demander à souper...
WALPOLE
Eh non !... c'est ton vieux camarade.
SEIBOROLG.
C'est ce que je voulais dire.
WALPOLE
Entre nous,... en petit comité,... rien que des amis.
NELBOROLG.
Tuas raison... ca te changera...
WALPOLE
Et surtout sans cérémonies, sans façons...
NEUBOROIO.
Certainement. (A Marguerite.) Passe chez le fournisseur de la cour.
MARGUERITE
Y pensez-vous ? il va se croire chez lui !
NEIBOROIG.
C'est juste... Eh bien, notre ordinaire!... tu comprends,.,, notre ordinaire des grands jours...
MARGUERITE
Oui, mon père.
NEIBOROUG.
Lord Henri... sera des nôtres,... je l'espère.
HENRI
Et moi j'y compte bien !... Je retourne au palais, où je suis de service, et je reviens...
MARGUERITE, vivement.
Le plus tôt possible... (se reprenant ) pour ue pas faire attendre milord voire oncle.
Je serai exact au rendez- vous.
(Ilsort.) MARGUERITE, à Walpole.
Si d'ici là voire seigneurie voulait une tasse de thé.'
WALPOLE
Merci, ma belle enfant. (A Ncuboroug. ) Elle est jolie ta fille.
NEIBOROLT,.
Je crois bien !
WALPOLE
Je ne l'aurais pas reconnue.
NEUBOROUG,
Parbleu!... depuis dix ans; mais j'ai tort,... je ne dois plus parler de cela.
WALPOLE , bas, à Neuboroug.
Si j'osais... je te demanderais à l'embrasser.
NEl'BOROUG.
Eh bien! qui est-ce qui l'arrête?
(Walpole l'embrasse.) MARGUERITE.
Quel bonheur!... j'ai embrassé le ministre !
(Elle sort par lu porle adroite.)