‹ Œuvres choisiesChapitre 111 sur 446 · I "DOUA RI · texte numérisé non relu

I "DOUA RI

Tout est fini, pour moi plus d'espérance. Loin de ces lieux , hélas ! il faut partir ; A tous les yeux cachons hien ma souffrance , L'honneur , l'amour m'ordonnent d'obéir.

DE JORDY , à Caroline.

Nous partirons, ce soin-là me regarde.

(A part.) Selon mes vœux tout vient de réussir; Il était temps : maintenant prenons garde De leur laisser celui de réfléchir.

Ensemble.

CAROLINE, à de Jordy.

Oui , tous ces soins vous regardent,. je pense; A l'instant même il faut tous deux partir. A leur bonheur moi je consens d'avance; Mais hàtez-vous surtout de les unir.

EDOUARD

Tout est lini , pour moi plus d'espérance , etc.

DE JORDY

Oui, dans mon cœur, où rentre l'espérance, De mes talents je dois me réjouir; Continuons , et bientôt l'opulence Embellira mon heureux avenir.

( De Jordv entre dans la chambre à droite, tidouard sort par le fond. )

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