‹ Œuvres choisiesChapitre 184 sur 446 · HUE · texte numérisé non relu

HUE

Il n'aurait plus manque que cela , après avoir supprime la coiffure et la poudre.

CARACALLA

Citoyenne , tu es t-égoïste , la révolution n'a pas été faite pour les perruquiers; et tout de même, citoyenne, loi qui ne l'aimes pas la révolution, tu en uses. Gérard m'a tout raconté; tu es bien aise de la trouver, pour divorcer, celle pauvre révolution.

JULIE

Moi !

CAF.ACALLA.

C'est singulier, comme cette loi du divorce a du succès dans les ménages ; les citoyennes en sont folles ; c'est une loi pour les femmes. Ces coquins de législateurs , ça pense à tout. ( A Gérard. ) Ah ça ! c'est toujours pour ce soir ; et les témoins !

Toi, le pâtissier ^lanlius, et les deux premiers citoyens venus.

CAr.ACALL\.

Ma foi, tu as aussi bien fait. A présent, on peut tout dire. Gérard, tu as déjà z-un remplaçant.

GÉRARD

Moi!

JLLIF..

Qu'est-ce que cela signifie .'

CARACALLA

Citoyenne, tu n'as pas la parole. ( A Gérard. ) .l'ai rencontré ce matin la citoyenne Cornélic , la rempailleuse, une des plus intrépides tricoteuses de la section ; elle a vu hier soir à la brune, un galanlin, un muscadin, tranchons le mot, un individu qui se glissait par la fenêtre basse dans la chambre de ta femme.

GÉRARD, à part.

On l'a vu !

CARACALLA

Et comme il n'est pas sorti , faut croire qu'il y est encore, et

la preuve. (Montrant le ch.ipcaii que le marquis a jeté en entrant.) A Ollà

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