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SCÈNE VII

LES PRliCÉDEMS; SIDLER ET SES COMl'AGAO.Ns, arrivant, (Suite de l'air.)

Ensemble.

SIDLER et LES \M1S.

Qu'avez-vous? quel est ce transport?

Et pourquoi donc crier si fort?

La méthode est vraiment nouvelle, Mais pourquoi crier si lort Si vous êtes d'accord ?

-MADAME EARNECK et MALZEN, criant.

De grâce, calmez ce transport, (iràce au ciel, nous voilà d'accord.

(A part.) Ah! de cette injure nouvelle Je veux me venyer encor :

Tous deux être d'accord !

Kou, non , c'est une guerre à mort !

SIDLER.

A merveille ! voici que vous vous entendez.

MALZE.\.

Joliment !

SIDLER.

Est-ce qu'elle lient toujours à ses idées matrimoniales.^

MALZEN.

Plus que jamais.

SIDLER.

Allons, mou cher, il faut se résigner. Je sors du salon, ou la mariée vient d'arriver; vrai, elle n'est pas mal, et, si tu n'y étais pas obligé, je t'en ferais mon compliment.

MALZEN.

Je n'y tiens pas.

SIDLER.

Mais console-toi ; nous sommes là , nous ne sommes pas tes amis pour rien.

MALZE.N.

Vous en êtes bien les maîtres. Le ciel m'est témoin que je ne vous empêche pas de m'enlever ma femme.

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