‹ Œuvres choisiesChapitre 301 sur 446 · ACTE II, SCÈNE VII. 34 ï · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII. 34 ï

SIDLER.

Est-il possible ?

LOUISE, lui faisant signe de continuer.

Lisez , monsieur ; vous verrez que vous ne me devez aucun remerciraent : je n'ai rien fait pour vous.

MALZEN , continuant.

'< Cette donation , que ma tante approuvera, j'espère, je la fais, n non pour un homme que je n'aime (lusitani ) ni n'estime , mais « pour mon fils seul ! Je ne veux pas que celui dont il porte le nom •< se trouve dans une position indigne de son rang et de sa nais- « sance. Je ne veux pas que mon (ils puisse me reprocher un jour '< d'avoir permis que son père conniit la gène et le malheur. »

SIDLER.

Par exemple, voilà une générosité...

MALZEN.

Dites un affront ; non , je n'accepte point , je n'accepterai jamais. Et quelques torts que j'aie eus, madame , je ne mérite pas cet excès d'humiliation , et je vous demande en grâce de m'écouter.

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