ACTE If, SCENE XII
( Regardant à terre.) Et les morccaux (le Cette lettre que l'on pourrait trouver! (Elle les ramasse, et les regarde.) Quatre jiages ! monsieur Salsbach a dit vrai , les voilà. Comment m'a-t-il écrit quatre pages?... qu'est-ce qu'il a pu me dire? à moi! (Elle lit.) « Louise... » C'est sans façon! Comment! m'appeler Louise tout uniment! (Lisant avec cmoiion. ) « Louise, VOUS devez me haïr, et je ne puis « VOUS dire à quel point je. me déteste moi-même! Avoir méconnu « tant de charmes, tant de vertus ! Ma vie entière suffua-t-eile pour « expier mes injustices? » ( Sinterrompant. ) Oh , non ! sans doute. (Lisaut.) «J'ai vu notre enfant. Avec quelle émotion, quel bonheur, " j'ai retrouvé dans ses jeunes traits ceux d'un coupable! » (Avec unair de satisfaction.) C'est vrai , il lui ressemble. ( Elle lit. ) u Les " miens finiront , j'espère, par vous paraître moins odieux , en « regardant souvent votre fds.Jene puis exprimer cequej'éprouve n depuis une heure ; j'ai raille choses à vous dire , il faut absolu- « ment que je vous parle. Je sais qu'il y va de ma vie , mais je « brave tout; et dussé-je périr sous vos yeux... » (On entend uu coup de fusil dans le jardin. )Qu'enteiids-je! Ah, le malheureux! il aura été
aperçu ! ( Elle court à la fenêtre à gauche , l'ouvre précipitammeut pourvoir ce qui se passe, et aperçoit Malzensurle balcon.)