ACTE II , SCÈNE XIV
MADAME BARNECK, entre eux di'UV.
Laissez -moi, laissez-moi. Perdre en un jour une colère à laquelle depuis si longtemps je suis habituée! Non, non, je liens à mes serments, je ne le recevrai point ici; et puisqu'il enlève ma nièce, mon petit filleul, puisqu'il enlève tout le monde, eh bien! qu'il m'enlève aussi!
SALSBVCH.
Vivat! la paix est signée. Ils sont réunis, et moi baron; du moins j'y compte. ( Bas, à Maizen. ) Ah çà ! jeune homme, j'espère que nous allons réparer le temps perdu : ce petit bonhomme attend
une sœur. ( Louise passe auprès de Maizen. ) CHOEUR.
Air du ballet de la Somnambule.
De nos plaideurs désormais Célébrons l'accord propice ; L'amour mieux que la justice Sait arranger un procès.
MALZEN.
Ah ! quelle ivresse!
La guerre cesse.
Un seul jour change mon cœur.
k quoi donc lient le bonheur!
SALSBAC».
A quoi donc tient la noblesse !
CHOEUR
De nos plaideurs désormais , etc.