SCÈNE vr
CAROLINE; puis EDOUARD, le fusil à In mrdn,
C\IiOLINE.
Voilà un pauvre garçon qui, dans ce moment, n'a pas de pont pour le mariage. ( On entend tirer un coup du fus!!. ) Ah , mon Dion I qu'est-ce que c'est que cela ?
EDOUARD , encore en dehors.
Apporte, apporte; est-il maladroit. ( Il entre. ) Dieu! lua imarraine !
( 11 va poser son fusil au fond, auprès de la croisée à gauche. ) CAROLINE.
Oui, monsieur, c'est naoi, qui suis très en colère, Irès-mécontente. Qu'est-ce que cela signifie de me faire des peurs comme celle-là ?
EDOUARD , troublé.
.levons demande pardon , ma marraine. .Te croyais que voudormiez encore.
CAROLINE
Et c'est pouf cela que vous venez tirer des coups de fusil ]».•;tjue dans ce salon ?