‹ Œuvres choisiesChapitre 170 sur 507 · LIVRE V · texte numérisé non relu

LIVRE V

Fable î. -— l-e bûcheron et IVIercure %

Votre }jQ!4t n servi fie règ-le à moi) qijvTage : J'ai tenté le^ moyens d'acquérir ^pn sulï'rage. V^oiis voulez qu'oii évite un soin trop curieux \ Et des vains orne^xents l'elï'ort aadjitiei^x*, Je ie yeux cpmjne vous: cet ellort ne pput plilire. Ui) auteur '^kie tout quand il veut trop bien faire. Non qu'il i)\i\\fi Im^mV certains traits ' délipats:

1 Ésope, 308. — Rabelais, nouveau prologue du L. IV.

2. A M. Il' chevalier de Bouillon. flVHait un des libertins qui Irécii^jyntai.ent les Vendôme, au fern,)!".

■u Curieux. Du lat. cwrJQSi/ï, au sen^ <]f' : qui a un excès de soin, trop de recherche.

i. Ainhilieiix. Cf. « Les ornemenU 'pnibilieux », dont parlr Horace, Art nciét.

■i 7'ra//.v. cr la ^^réface : « .1ne f<H-ais rien si je ne les rendais nouveUcs (les ial)!es) par queU/iKs tr.yls quj en lehjvassent legoiit - Ce sont des traits de sentîrocwt ou de peinture physique.

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