‹ Œuvres choisiesChapitre 220 sur 507 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Bornons ici celle camère :

Les longs ouvrages me fonl peur.

Loin d'épuiser une malière, On n'en doil prendre que la fleur; Il s'en va " lemps que je reprenne Un peu de forces et d'haleine Pour fournir à d'autres projets :

Amour, ce tyran de ma vie, ^'cul que je change de sujets; Il faut contenter son envie.

Relouruons à Psycîfé ^ : Damon *, vous m'exhortez A peindre ses malheurs et ses félicités.

J'y consens : peut-être ma veine En sa faveur s'échauffera.

Heureux si ce travail est la dernière peine Que son époux ^ me causera !

1. h'éjiilofjue était, chez les anciens, le petit discours récité par lacteiir à la lia de la fièce et dans lequel il demandait les applaudissements des spectateurs.

Ici, ccst le " mor.treur >< qvii prend la parole, non pour se laire valoir, mais pour prendre luodeslement congé du lecteur.

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