EPILOGUE
Bornons ici celle camère :
Les longs ouvrages me fonl peur.
Loin d'épuiser une malière, On n'en doil prendre que la fleur; Il s'en va " lemps que je reprenne Un peu de forces et d'haleine Pour fournir à d'autres projets :
Amour, ce tyran de ma vie, ^'cul que je change de sujets; Il faut contenter son envie.
Relouruons à Psycîfé ^ : Damon *, vous m'exhortez A peindre ses malheurs et ses félicités.
J'y consens : peut-être ma veine En sa faveur s'échauffera.
Heureux si ce travail est la dernière peine Que son époux ^ me causera !
1. h'éjiilofjue était, chez les anciens, le petit discours récité par lacteiir à la lia de la fièce et dans lequel il demandait les applaudissements des spectateurs.
Ici, ccst le " mor.treur >< qvii prend la parole, non pour se laire valoir, mais pour prendre luodeslement congé du lecteur.