‹ Œuvres choisiesChapitre 303 sur 507 · Sur. Lcx. que (qu'on avait prise d'abord · texte numérisé non relu

Sur. Lcx. que (qu'on avait prise d'abord

3. Méchants dissurs. Ceux qui p .ur un prolongemenl de llndo). disent sottement, platement. u. Menu fretin. X p 200. note 3.

4. Suspendit. Les tint en sus- T. Ancien-^i. En trois syllabes, pens. attentif • V. Versilication.

Fable IX. — Le rat et l'huître *.

Un rat, hôte d'un champ, rat de peu de cervellBj Des lares -paternels un jour se trouva sou ^ Il laisse là le champ, le grain, et la javelle*, Va courir le pays, abandonne son trou.

Sitôt qu'il Tut hors de la case :

« Que le monde, dit-il, est grand et spacieux ! Voilà les Apennins, et voici le Caucase ^ ! » La moindre taupinée était mont à ses yeux. Au bout de quelques jours, le voyageur arrive En un certain canton "^ où Téthys ' sur la rive Avait laissé mainte huître ; et notre rat d'abord * Crut voir, en les voyant, des vaisseaux de haut bord « Certes, dit-il, mon père était un pauvre sire: Il n'osait voyager, craintif au dernier point. Pour moi, j'ai déjà vu le maritime empire; J'ai passé les déserts, mais nous n'y bûmes point \ » D'un certain mai;ister *'^ le rat tenait ces choses,

Et les disait à travers champs ", N'étant pas de ces rats qui les livres rongeants *',

Se font savants jusques aux dents.

Parmi tant d'huîtres toutes closes

1. Anthologie grecque : « Toujours furetaiït, s'accommodant de tout, mais friand de bons morceaux, un rat aperçut une huître épanouie dans sa maison entr'fjuverte ; il effleura de ses dents les franges humides de cette chair trompfiuse. Aussitôt les écailles avec bruit se leferment ; la douleur les resserre : le rat est pris, il n'échappera plus de ce pièg-ç, de ce tonil.eau où il est venu luimême chercher la mort. »

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