Courage. Lex
LA FOMAtNB
Je ne songerai * plus que renconlrc funeste,
Que faucons, que réseaux. *. « Hélas! dirai-je,!! pleut,
Mon i'rère a-t-il tout ce qu'il veut.
Bon soupe, l^ûii K^Hc, et le reste? » '
Ce discours ébranRi le cœur
De notre ini})rudent voyageur; Mais le désir de voir et l'humeur inf|uiète* L'emportèrent enfin. Il dit: « Ne pleurez point: Trois jours au plus rendront '" mon amc satisfaite; Je reviendrai dans peu conter de point en point
Mes aventures à mon frère.
Je le désennuierai : quiconque ne voit guère N'a guère à dire aussi". Mon voyage dépeint'
Vous sera d'un plaisir extrême.
Je dirai: J'étais là; telle chose m'avint*;
Vous y croirez être vous-même. »
A ces mots, en pleurant, ils se dirent adieu. Le voyageur s'éloigne, et voilà qu'un nuage' L'oblige de chercher retraite en quelque lieu. Un seul arbre s'offrit, tel encor que l'orage Maltraita le pigeon en dépit du feuillage. L'air devenu serein, il part tout morfondu, Sèche du mieux qu'il peut son corps chargé de pluie. Dans un champ à l'écart voit du blé répandu, Voit un pigeon auprès: cela lui donne envie; Il y vole, il est pris: ce blé couvrait d'un las*° a
Les menteurs et traîtres appas **..