Le peu d'amour pour la vie. vers du début
Les Anglais tierwent-ils moins à la 11. Objet. Lex. — Aux. Lex., A.
."ou jours saulant aux prés, dansant sur la verdure.
Et ne connaissant autres lois Que son caprice ; au reste, égalant les plus belles,
Kt surpassant les plus cruelles ; N'avant trait qui ne plût, j>as ' n^ème en ses rigueurs: Quelle l'eût-on trouvée au Tort de ses faveurs ? Le jeune et beau Daphnis, berger de noble race, L'aima pour son malheur : jamais la moindre grâce Ni le moindre regard, le moindre mot enfin, Ne lui fut accordé par ce cœur inhumain. Las de continuer une poursuite vaine,
Il ne songea plus qu'à mourir;
Le désespoir le fit courir
A la porte de l'inhumaine.
Ilélas ! ce fut aux vents qu'il raconta sa peine ;
On ne daigna lui faire ouvrir Cette maison fatale, où parmi ses compagnes, L'ingrate, pour le jour de sa nativité %
Joignait aux fleurs de sa beauté Les trésors des jardins et des vertes campagnes : « J'espérais, cria-t-il, expirer à vos yeux;
Mais je vous suis trop odieux.
Et ne m'étonne pas qu'ainsi que tout le reste Vous me refusiez même un plaisir si funeste. Mon père, après ma mort, et je l'en ai chargé,
Doit mettre à vos pieds l'héritage '
Que votre cœur a négligé.
Je veux que Ton y joig-ne aussi le pâturage,
fous mes troupeaux, avec mon chien;
Et que du reste de mon bien
Mes compagnons fondent un temple
Où votre image se contemple, Renouvelant de fleurs l'autel à tout moment. J'aurai près de ce temple un simple monument ;
On gravera sur la bordure :
« Daphnis mourut d'amour. PassaiU, arrAle-loi^ « Pleure, et dis : celui-ci succomba sous la, loi
<( De la cruelle Alcimadure. »
1. Pas mi'-me. VAle ne déplaisait ne S'-mplpie plus que dans la ls.aénv: i)as dans ;(;s n>,'uem-s. g^e do lEjilisc.)