‹ Œuvres choisiesChapitre 64 sur 507 · Tout d'abord.La force de ce commencer^ sans achever · texte numérisé non relu

Tout d'abord.La force de ce commencer^ sans achever

Jamais, s'il me veut croire ', il no se fera peindre. » L'ours venanl là-dessus, on crut ciu'il s'allait iilaindre. Tant s'en faut : de sa forme il se loua très fort ; Glosa * sur l'éléphant, dit qu'on pourrait encor Ajouleç à sa queue, ôter à ses oreilles ; Que c'était une masse informe et sans beauté.

L'éléphant étant écouté, Tout saj^e qu'il était, dit des choses pareilles:

Il jui^ea qu'à son appétit '

Dame baleine était trop grosse.

Dame fourmi trouva le ciron * trop petit,

Se croyant, pour elle, un colosse Jupin '•' les renvoya s'étant censurés tous : Du reste contents d'eux. ALais parmi les plu-^ fous Notre espèce excella "^ ; car tout ' ce que nous sommes, Lynx.* envers nos j>areils, et taupes envers nous, 'Nous lions pardonnons tout, et rien aux autres hommes : On se voit d'un autre œil qu'on ne voit son prochain.

Le fabricateur souverain Nous créa besaciers ^ tous de même manière, Tant ceux du temps passé que du temps d'aujourd'hui : Il fit pour nos défauts la poche de derrière, l':t celle de devant pour les défauts d'autrui ".

l.Mc veut croire..- Qu'il .«'.lUait plaindre. Pour la place du pronom «lans ces vers, v. Grammaire, pronom.

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