LE COQ. DU RÉVEIL
Ce fut d'abord le coq Latin, Qui nous éveillait si matin.
Après, ce fut le coq d'Amour :
On n'en dort plus, ni nuit, ni jour.
Puis, coq d'Argent ! Nous trouble-t-il De son fausset clair et subtil ?
Puis, coq de Gloire! Oh! quel éclair!
Et comme il tient la crête en l'air !
Coq du Pouvoir, toujours au seuil, Toujours au guet, sans fermer l'œil!
N'oublions pas le coq Gaulois, Toujours rêvant nouveaux exploits.
C'est celui-là, toujours chantant, Qui vous réveille à tout instant!
Et sur les mers si l'on s'enfuit, Le coq Anglais vous y poursuit.
Et puis le coq Américain, Avec son cri républicain !
Et sur eux tous, la plume au vent, Coq du Progrès, qui va devant.
Dès qu'on s'arrête, le gaillard Entonne le Chant du Départ.
Oh ! le bon lit qu'on s'était fait !
A peine fait, il le défait.
LÉGENDES ET VIEUX REFRAINS
Ainsi partout le maudit coq, Quoique Ton fasse, vous est hoc.
Il ne fera plus cocola, cocola.
Il ne fera plus, toujours là, toujours là, Il ne fera plus cocola, cocola.